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Une analyse des biotopes fongiques et un groupement des communautés de macromycètes ont été effectués au sein d'une séquence de trois associations forestières des Laurentides québécoises. Les comparaisons effectuées à diverses échelles d'échantillonnage indiquent que la cohésion et l'individualité des groupements macrofongiques tendent à s'accroître au niveau de la mycorhize totale d'un site vers les échelles d'échantillonnage où se définissent les groupes trophiques (mycorhizien, saprophyte-terricole et -lignicole) et les microcommunautés de chaque type de ressource organique (litière, humus, mousse, rameau, souche, racine, etc.). A ce dernier niveau, la fiabilité des groupements définis est toutefois fortement limitée par la faible richesse …
La contribution de la masse foliaire de deux arbres (Ficus gnaphalocarpa et Mitragyna inermis) et de deux arbustes (Guiera senegalensis et Piliostigma reticulatum), à la ration du bétail a été déterminée au Moyen-Bani-Niger, à 4 moments de l’année. L’établissement d’une relation entre la phytomasse pesée et estimée des branches-échantillons coupées a conduit à la détermination de la phytomasse foliaire totale des individus-échantillons. La corrélation, bien ensuite, entre le diamètre de la tige et le diamètre et celui de la circonférence des arbres ou du volume des arbustes, s’est avérée, dans la quasi totalité des cas, positive et significative aux seuils …
La phytomasse herbacée de 12 groupements végétaux des pâturages du Moyen-Bani-Niger a été déterminée. Les mesures, effectuées à la fin de la saison de croissance, ont montré des différences significatives d'un groupement à un autre. La phytomasse variait de 0,7t/ha sur les terres sous Acacia seyal à 5t/ha dans les dépressions à Ptilostigma reticulatum. Cette variation reflète la disponibilité de l'eau du sol qui semble dépendre de la position topographique des groupements ainsi que de la texture et de la teneur en phosphore de leurs sols. Par la mise en défens de 7 parcelles nous avons également pu mettre en …
La diversité et la fréquence décrivent fondamentalement la richesse spécifique et la régularité de la distribution des fréquences entre les espèces d'une communauté longuque. Malgré l'existence de plusieurs études sur les communautés macronongiques des écosystèmes forestiers, jusqu'à présent, nul n'a pu faire clairement la diversité et la fréquence aux facteurs floristiques. Afin de vérifier l'hypothèse que la diversité et la fréquence macronongique sont reliées à la richesse et la composition des communautés vasculaires, nous avons procédé à 38 relevés des communautés terrestres érigés à grands traits niches-échantillons permanentes formées de 100 quadrats contigus et répartis dans quatre communautés forestières. La …
Dans la section Laurentienne (région L-4a, Rowe, 1959) qui couvre une partie des contreforts des Laurentides, l'étude de 85 places échantillons exécutées dans des tremblaies, nous a permis de déterminer 5 associations, 9 sous-associations et 6 variantes qui, la plupart du temps, succèdent ou aboutissent à des groupements différents. Parmi les corrélations que nous avons essayé d'établir entre les différents facteurs et la distribution de ces groupements, nous croyons que ce sont surtout la topographie et le régime d'humidité qui sont responsables de la position des groupements.
La région étudiée renferme de vieilles forêts vierges caractérisées par l'abondance du bouleau jaune, dont l'âge dépasse souvent 250 ans, ainsi que par la présence de magnifiques pins blancs. Nous avons fait la relation entre les associations, le dépôt géomorphologique, la classe de drainage et la situation sur la pente afin de permettre l'interprétation des photos aériennes.
Soumis à un climat maritime tempéré-froid, le secteur étudié présente trois paysages distincts: 1- au nord, les dunes de sable régosolique, généralement sec et pauvre, colonisé, lorsque mobile, par ammophila, ou fixé par myrica et pessière blanche à myrique; 2- au sud, le plateau gréseux recouvert de sols podzoliques, moyennement humides, occupés par la sapinière à fougère-aigle, et enfin 3- près de la limite sud du Parc, deux dépressions tourbeuses aux sols organiques très humides, portant le mélèzin à houx verticillé et la pessière noire à sphaignes.
Bien que le Québec possède plusieurs parcs provinciaux dont certains comptent parmi les plus anciens du Canada, il n'existe, sur son territoire, aucune réserve écologique. La préoccupation de l'établissement de telles réserves est récente. Elle date des débuts du Programme Biologique International dont l'un des objectifs est, précisément, l'inventaire des réserves existantes et la promotion de l'établissement de nouvelles réserves écologiques nouvelles. Ces dernières sont de trois types: (1) réserves principales; (2) réserves complémentaires; (3) réserves spéciales. L'exposé portera sur la définition de ces types et, en particulier, sur les objectifs du PBI-CT au Québec. Il sera illustré de diapositives.
L'île d'Orléans, située à une dizaine de milles en aval de Québec, fait partie de la section estuarienne du Saint-Laurent de Marie-Victorin (1947). Ses grèves, soumises aux marées d'eau douce, offrent un habitat très particulier à la végétation qui les colonise. La distribution des espèces végétales semble être contrôlée surtout par la durée de l'inondation. Il en résulte une zonation de la végétation; chaque zone répondant assez bien à la notion d'association. Les relevés floristiques faits au cours de l'été 1967, entre Sainte-Famille et la Pointe Argentenaye, sur la rive nord de l'île, nous ont permis de définir neuf (9) …
L'Ile d'Orléans est située à quelque dix milles en aval de Québec. Sise dans le domaine de l'érablière laurentienne, sa végétation forestière est contenue à plus de 50% dans l'alliance de l'érable à sucre et celle du bouleau jaune. L'enquête phytosociologique effectuée d'après la méthode Braun-Blanquet et une étude préliminaire des sols ont permis de distinguer deux associations et sept sous-associations: l'érablière à tilleul (TILLO-ACERETUM SACCHARI) sur sols humisoliques, subdivisée en cinq sous-associations et l'érablière à hêtre (FAGO-ACERETUM SACCHARI) sur sols podzolisés, subdivisée en deux sous-associations. Ces deux associations sont généralement liées à des positions physiographiques et des formations géologiques …