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Depuis Aristote et la rationalisation de la pensée occidentale, le « désir de vérité » (Foucault) s’est incarné en une grammaticalisation croissante et une complexification des raisonnements logiques. La position antérieure n’a pas disparu pour autant : « pensée sauvage » réfugiée en certains domaines (Lévi-Strauss), elle a connu un succès prodigieux au 20e siècle, dans la philosophie et les sciences sociales. Je me propose d’en présenter un mécanisme fondamental, à savoir sa quête de la vérité par la dégrammaticalisation de la langue et les jeux que permet la « vieille linguistique » du mot (Derrida). Prenant appui sur l’ensemble …