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Dans son dessein de décrire le réel d’après nature et de mettre en lumière tous les sujets, même les plus sombres, le roman naturaliste français a multiplié les figures de pauvres gens s’abandonnant à leur sort. Songeons à Germinie Lacerteux (du roman éponyme des Goncourt) et à Gervaise Macquart (dans ''L’Assommoir'' de Zola), dont les destins involutifs invitent à étudier la frontière entre suicide et maladie, dans la mesure où leur mort est volontaire et précoce, mais ne résulte pas d’un geste délibéré. C’est bien plutôt par un laisser-aller navrant qu’elles se rendent victimes d’elles-mêmes. Difficile, donc, d’inscrire ces malheureuses …