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Introduction :Il est maintenant reconnu que les effets délétères des commotions cérébrales ne se résorbent pas complètement malgré la disparition des symptômes physiques. Parallèlement, des études antérieures ont montré que des pertes notables de l’acuité olfactive pouvaient survenir et persister à la suite d’un traumatisme crânio-cérébral léger dans un contexte non-sportif.Le but de cette étude est donc d'observer s'il existe une relation entre les commotions cérébrales contractées et la performance à un test d'olfaction.Méthodologie :À ce jour, 21 joueurs de football de niveau universitaire ont été évalués à l’aide des Sniffin’ Sticks. De cet échantillon, 11 athlètes ont souffert d’une …