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Selon plusieurs enquêtes épidémiologiques, les employés des services d’urgence, dont les policiers, seraient plus à risque de développer un état de stress post-traumatique (ÉSPT) au cours de leur vie que la population générale, étant donné leur exposition plus fréquente à des événements potentiellement traumatiques. On observe des taux de prévalence d’ÉSPT plus élevés chez les policiers variant entre 12 et 45 %, comparativement à un taux approximatif de 8% dans la population générale. Il existe depuis peu un intérêt grandissant de la part des chercheurs concernant l’étude des facteurs de risque et de protection dans la modulation de l’ÉSPT chez …