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Des études récentes indiquent que la violence entre partenaires intimes (VPI) n’est pas un phénomène homogène (Kelly & Johnson, 2008). Des profils peuvent en effet varier en fonction de la sévérité de la violence subie et perpétrée, des formes de violence présentes ainsi qu’en fonction du niveau de contrôle subi et exercé par les partenaires (Johnson, 2006). Toutefois, les profils pouvant être retrouvés chez des femmes en maison d’hébergement ont été peu documentés. L’objectif de l’étude est d’examiner auprès de cette population les dynamiques violentes pouvant être retrouvées. Pour ce faire, une analyse de regroupement a été effectuée auprès de …
Des études récentes indiquent que la violence entre partenaires intimes (VPI) n’est pas un phénomène homogène (Kelly & Johnson, 2008). Des profils peuvent en effet varier en fonction de la sévérité de la violence subie et perpétrée, des formes de violence présentes ainsi qu’en fonction du niveau de contrôle subi et exercé par les partenaires (Johnson, 2006). Toutefois, les profils pouvant être retrouvés chez des femmes en maison d’hébergement ont été peu documentés. L’objectif de l’étude est d’examiner auprès de cette population les dynamiques violentes pouvant être retrouvées. Pour ce faire, une analyse de regroupement a été effectuée auprès de …
Des études récentes indiquent que la violence entre partenaires intimes (VPI) n’est pas un phénomène homogène (Kelly & Johnson, 2008). Des profils peuvent en effet varier en fonction de la sévérité de la violence subie et perpétrée, des formes de violence présentes ainsi qu’en fonction du niveau de contrôle subi et exercé par les partenaires (Johnson, 2006). Toutefois, les profils pouvant être retrouvés chez des femmes en maison d’hébergement ont été peu documentés. L’objectif de l’étude est d’examiner auprès de cette population les dynamiques violentes pouvant être retrouvées. Pour ce faire, une analyse de regroupement a été effectuée auprès de …
Un nombre grandissant de chercheurs soulignent l’importance de distinguer les diverses formes de violence entre partenaires intimes pour mieux saisir leurs conséquences sur la santé mentale (Campbell, 2008). Parmi ces conséquences, l’état de stress post-traumatique (ESPT) et la dépression sont parmi les plus souvent rapportés. L’objectif de la présente étude consiste donc à évaluer les relations entre les formes de violence vécues (psychologique, physique et sexuelle), l’ESPT et la dépression. Des femmes provenant de 28 maisons d’hébergement ont complété ces questionnaires: le ''Conflict Tactics Scale'' (Strauss et al., 1996), l’Inventaire de Dépression de Beck II (Beck et al., 1996) et …