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Dans la section II de cet écrit de 1755, Kant est conscient de l’écueil dans lequel son principe de raison déterminante place la possibilité de la liberté et, conséquemment, de la responsabilité morale. En effet, si toute la série causale qui relie l’ensemble des événements du monde est déterminée, cela signifie que l’action de l’homme l’est également. Par conséquent, il n’agirait pas librement, mais en fonction de raisons antérieures qui ont déterminé la suite de ses actions. La question de la responsabilité morale se pose alors : comment peut-il être tenu responsable d’une action qu’il ne pouvait pas empêcher de …
Si Malebranche et Leibniz adhèrent à l’idée que ce monde est le meilleur des mondes possibles, il y a lieu de s’interroger sur les différends que connaissent leur doctrine. (Rateau 2015) En effet, ils sont divisés sur la question du mal et la signification du meilleur des mondes possibles. (Moreau 1999)Ce qui suit s’intéresse alors à souligner non seulement l’originalité de la thèse malebranchiste sur le mal selon laquelle il existe une négativité dans l’être; mais également celle de Leibniz, qui modifie la thèse augustinienne pour justifier la nécessité d’un mal métaphysique comme principe d’individuation. Également, à cette tension entre …