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Les mécanismes intracellulaires responsables de l'inhibition dopaminergique de la sécrétion de PRL ne sont pas encore bien établis à cause de l'hétérogénéité cellulaire de l'hypophyse antérieure. En vue d'élucider ces mécanismes, nous avons déterminé la présence ou non des différentes protéines G et évalué l'implication de l'adénylate cyclase et des phospholipides (IPx) dans la sécrétion de PRL par les cellules MMQ qui ne sécrètent que de la PRL. Les études des protéines G par immunobuvardage en utilisant des anticorps spécifiques ont montré la présence des sous-unités αo, αs42, αs47 et β en quantité plus ou moins normale et une diminution …
Des modifications des taux de protéines G ont été observées dans certaines pathologies dues à des désordres hormonaux. Dans le but d'évaluer l'influence des glucocorticoïdes sur les taux de protéines G hypophysaires, nous avons traité trois groupes de rats mâles Sprague-Dawley: des rats injectés avec du tampon phosphate, des rats surrénalectomisés et injectés avec du tampon phosphate, et des rats traités avec 0.4 mg de dexaméthasone/jour pendant 4 jours. Des "immunoblots" ont été effectués sur des préparations membranaires d'hypophyses antérieures de ces rats, à l'aide d'anticorps contre des sous-unités spécifiques des protéines G. Une évaluation semi-quantitative des protéines G est …
Des études récentes ont démontré que des traitements de 20 jours avec du 17β-estradiol provoquaient une modification des quantités de protéines G dans l'hypophyse antérieure de rat. Le but de cette étude était de vérifier si durant les différentes phases du cycle oestral (proestrus, estrus, métœstrus et diœstrus), les quantités de protéines G étaient également modifiées. Pour ce faire, des "immunoblots" ont été effectués sur des préparations membranaires d'hypophyse de rats prélevées lors des différents stades du cycle. La présence de protéines G a été révélée par autoradiographie à l'aide d'anticorps spécifiques anti-protéines G. Ces études indiquent que G1 et …
Dans l'hypophyse antérieure, le couplage des protéines Go et Gi avec les récepteurs dopaminergiques D2 a été mis en évidence, ainsi que leur implication dans la transduction du message inhibiteur contrôlant la sécrétion de prolactine (PRL). Afin d'évaluer les quantités de protéines G présentes dans l'hypophyse antérieure normale, un prolactinome induit par les œstrogènes, et deux tumeurs résistantes à la dopamine (DA), des "immunoblots" ont été effectués à l'aide d'antisérum contre Go, Gi1, Gi2, Gs et G8. Une évaluation semi-quantitative des différentes protéines G a été faite par densitométrie, en représentant les valeurs en % par rapport à l'hypophyse antérieure …
Des études ont démontré la présence de similitudes et de différences entre les cellules lactotropes d'un prolactinome et de deux tumeurs hypophysaires, la 7315a et la MtTW15. Une différence significative est observée dans l'inhibition dopaminergique de la sécrétion de PRL ainsi qu'au niveau du "turnover" des phospholipides. Puisqu'il fut rapporté que le GAP peut inhiber la sécrétion de PRL par un mécanisme indépendant du système dopaminergique, le but de la présente étude est d'évaluer l'effet inhibiteur du GAP au niveau des cellules lactotropes de ces trois tissus. Suite à une digestion collagénique et enzymatique, les cellules obtenues sont mises en …
La sécrétion de prolactine (PRL) est sous un tonus inhibiteur dopaminergique exercé par l'intermédiaire de récepteurs spécifiques de type D2. En vue d'évaluer les différences structurales existant entre les complexes récepteurs D2 normaux et anormaux, plusieurs modèles ont été utilisés: des hypophyses normales, une adénome hypophysaire à PRL, et deux tumeurs hypophysaires transplantables MtTW15 et 7315a. Ces deux tumeurs sont réfractaires à l'action dopaminergique de la sécrétion de PRL, contrairement à l'hypophyse normale et l'adénome, même si elles possèdent des récepteurs D2 à haute affinité. L'ADP-ribosylation des préparations membranaires de récepteurs par la toxine de la coqueluche suivie de SDS-PAGE, …
Il est maintenant bien établi que le contrôle de la sécrétion de la PRL est sous un tonus inhibiteur dopaminergique. De plus, cette inhibition impliquerait la modulation des phospholipides membranaires ainsi que la mobilisation du Ca++ intracellulaire. Nous avons étudié un prolactinome induit par implantation d'estrone et de deux tumeurs de la PRL (7315a et MtTW15), en vue d'élucider les effets de la dopamine (DA) sur les concentrations intracellulaires d'inositols phosphates (IPx) et sur la sécrétion de PRL de ces trois tumeurs. Des préparations cellulaires ont été obtenues des trois tumeurs ont été mises en présence d'agents stimulant le turnover …
Des études effectuées antérieurement ont démontré qu'un adénome hypophysaire induit par implantation s'exerce et sécrète de la prolactine (PRL) possède des récepteurs dopaminergiques (DA) de type D2 normaux (Eljarrah et al., Horm. Res. 21: 107, 1985). Alors que les deux tumeurs malignes transplantables, 7315a et MTW15, possèdent des récepteurs D2 mais sont résistantes à l'inhibition DA de la sécrétion de PRL. Le marquage par photoaffinité a été utilisé afin de caractériser le site de liaison de ces récepteurs D2. Des membranes sont préparées en présence d'un mélange d'inhibiteurs avec l'analogue photosensible et radioactif de l'agoniste DA du spiroperidol; le 125I-NAPS, …
Dans l'adénohypophyse, la sécrétion de PRL est sous un contrôle inhibiteur DA exercé par l'entremise de récepteurs spécifiques de type D2. La structure et l'existence de ce mécanisme de transmission du message inhibiteur sont encore inconnues. Dans les tumeurs malignes et bénignes MTW15, il existe une anomalie du contrôle inhibiteur DA de la sécrétion du PRL, malgré la présence d'une liaison à haute affinité pour le 3H-spiperone. Un adénome hypophysaire à PRL induit par implantation a été utilisé comme modèle pour étudier la structure des récepteurs D2 normaux. Pour ce faire, les préparations de récepteurs D2 sont irradiées à 4°C …
L'inhibition dopaminergique (DA) de la sécrétion de PRL s'effectue par l'intermédiaire de 2 mécanismes impliquant le Ca2+. Le premier est Na+-dépendant et s'exerce sur la sécrétion basale de PRL, le second est Na+-indépendant et s'exerce sur la sécrétion stimulée de PRL. Nous avons étudié une prolactine produite par implantation d'un adénome hypophysaire afin de vérifier l'état réfractaire à la DA de ces 2 dernières tumeurs en culture primaire. Les adénomes en présence de concentrations croissantes de DA, nifédipine, BAY K 8644, A23187 et VIP ont été cultivés en présence ou non de Na+. Dans certaines expériences, les cellules sont purifiées …