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Bien qu'on associe volontiers stress et obésité, on ne possède pas de données convaincantes qui démontrent cette association, si ce n'est que le stress puisse favoriser l'obésité abdominale. De fait, des études conduites chez l'animal tendent à démontrer que le stress, qu'il soit de nature neurogénique ou systémique, diminue la prise alimentaire et le gain de poids corporel. Ceci n'est pas étonnant quand on considère que la corticolibérine, neuropeptide abondamment produit dans le stress, est un des plus puissants peptides anorexigènes à ce jour découverts. S'il est peu probable que le stress soit une cause d'obésité, il est cependant plausible …
Bien qu'on associe volontiers stress et obésité, on ne possède pas de données convaincantes qui démontrent cette association, si ce n'est que le stress puisse favoriser l'obésité abdominale. De fait, des études conduites chez l'animal tendent à démontrer que le stress, qu'il soit de nature neurogénique ou systémique, diminue la prise alimentaire et le gain de poids corporel. Ceci n'est pas étonnant quand on considère que la corticolibérine, neuropeptide abondamment produit dans le stress, est un des plus puissants peptides anorexigènes à ce jour découverts. S'il est peu probable que le stress soit une cause d'obésité, il est cependant plausible …
Bien qu'on associe volontiers stress et obésité, on ne possède pas de données convaincantes qui démontrent cette association, si ce n'est que le stress puisse favoriser l'obésité abdominale. De fait, des études conduites chez l'animal tendent à démontrer que le stress, qu'il soit de nature neurogénique ou systémique, diminue la prise alimentaire et le gain de poids corporel. Ceci n'est pas étonnant quand on considère que la corticolibérine, neuropeptide abondamment produit dans le stress, est un des plus puissants peptides anorexigènes à ce jour découverts. S'il est peu probable que le stress soit une cause d'obésité, il est cependant plausible …
Une des fonctions du système à corticolibérine (CRH) est le contrôle de l’axe hypophyso-corticosurrénalien. La vasopressine semble aussi être un agoniste de ce système. De plus, la CRH joue un rôle dans le contrôle de la prise alimentaire et de la dépense énergétique. L’infection de souris avec le toxoplasme Gondii de traduit par 1) une phase aigüe de 2-3 semaines caractérisée par de l’hypermétabolisme et une perte de poids 2) une phase chronique durant laquelle les souris reprennent une partie du poids perdu (Gainers-G) ou restent cachexiques (Non-Gainers-NG). Le poids inférieur des souris G par rapport aux souris contrôles s’explique …
Les protéines découplantes, que l'on retrouve dans la membrane interne des mitochondries, "découplent" la respiration cellulaire de la phosphorylation de l'ATP. Trois protéines découplantes ont jusqu'à présent été identifiées. L'une d'entre elles, en occurrence la protéine découplante 2 (UCP2), est exprimée dans une panoplie de tissus, incluant le cerveau et le tube digestif. UCP2 s'exprime aussi dans les systèmes reproducteurs mâle et femelle. La présente étude avait comme objectif de déterminer, à l'aide de la technique d'hybridation "in situ", les sites cellulaires d'expression de l'ARNm de l'UCP2 dans les organes de reproduction. Chez la souris mâle, l'ARNm de l'UCP2 est …
Les protéines découplantes que l'on retrouve dans la membrane interne des mitochondries "découplent" la respiration cellulaire de la phosphorylation de l'ATP. Trois protéines découplantes ont jusqu'à présent été identifiées. L'une d'elle, en l'occurrence la protéine découplante 2 (UCP 2), est exprimée dans une panoplie de tissus, incluant le cerveau et le tube digestif. Dans le cerveau du rat et de la souris, la distribution de l'ARN messager de l'UCP 2 est large. On retrouve des quantités abondantes de l'ARN messager de l'UCP 2 dans l'hypothalamus (rat et souris), dans l'hippocampe (rat), dans le tronc cérébral (rat et souris) et dans …
La régulation des réserves énergétiques présuppose la présence d'un système intégrateur central, capable de contrôler l'entrée et les sorties d'énergie en réponse à des fluctuations des réserves d'énergie de manière à contrer ces fluctuations. Ce système intégrateur inclut des systèmes à neuropeptides parmi lesquels les systèmes à corticolibérine (CRF), à neuropeptide Y (NPY) et à proopiomélanocortine sont les plus susceptibles de jouer un rôle réel dans la régulation du bilan d'énergie. Les peptides associés à ces systèmes exercent des effets opposés sur la prise et la dépense d'énergie, répondent à des signaux périphériques informant de l'état du bilan d'énergie, montrent …
La leptine, hormone adipocytaire codée par gène ob, agit comme signal afférent à l’hypothalamus dans une boucle de rétroaction négative sur la balance énergétique. Le but de la présente étude était de déterminer les interactions possibles entre la leptine et un exercice physique aérobique intense sur les paramètres du contrôle de l’apport des substrats aux tissus périphériques. Des rats normaux Sprague-Dawley ont été infusés directement dans le 3e ventricule cérébral pendant 7 jours soit à la leptine (2 µg/jour) soit au véhicule (PBS). Au septième jour, ces rats ont été soumis à une course d’endurance d’une heure sur tapis roulant …