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Dans son ouvrage L'image précaire où il propose une nouvelle définition de l'image photographique, Jean-Marie Schaeffer soutient qu'en fin du vingtième siècle la pensée esthétique dominante obéit encore aux grands principes de l'idéologie communicationnelle tout conséquemment liée à la pensée axée sur le discours spécularif. Cette pensée esthétique dominante se traduirait toujours l'hégémonie des sens sur le signe (voir l'ouvrage de G. Genette). En tout ordre de choses, ce qui caractériserait les études rhétoriques majeures en cinéma, qui rendraient compte des théories contemporaines, c'est que le cinéma va à la photographie. À ce propos, nous dirons qu'il nous semble que …
On traite souvent sur un même plan le récit verbal et le récit filmique comme si tous ressortissaient d'un même ordre de réalité. Un tel postulat présuppose que les modes concernés ont un même potentiel, une même causalité sémiotique. Or, tel n'est pas le cas puisque, on le sait, la moindre sémiotique du récit verbal correspond au cinéma une polyphonie informationnelle. Le simple fait de la multiplicité des matières de l'expression au cinéma laisse supposer qu'il puisse exister entre elles une hiérarchisation que ne peut à l'évidence connaître un véhicule sémiotique monodique. Une telle observation fonde des conséquences. Notre propos …