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Après les travaux de Rochet (1976) et Merritt (1979), il ne fait plus de doute qu'on ne peut expliquer l'ouverture des voyelles nasales en français comme le résultat d'une tendance universelle. Rochet propose un double conditionnement pour expliquer le passage de [ã] à [ã] observé dans les premiers chansons de geste (début du 12e siècle): 1) la tendance vers la symétrie dans les systèmes phonologiques et une analogie entre [ẽ] et [ã] à la suite de variations morphologiques entre les terminaisons verbales -ent et -ant. Ces explications ne sauraient rendre compte de la résistance à l'ouverture des voyelles nasales longues, …