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La génération d'anticorps monoclonaux dirigés contre les tumeurs humaines possèdent des caractéristiques spécifiques susceptibles de les rendre très utiles en clinique. En effet, une identification et une classification immunohistochimique des tumeurs sont maintenant possibles. La radioimmunologie et l'ELISA peuvent certes détecter de très petites quantités d'antigène, mais jusqu'à maintenant, les techniques immunohistochimiques étaient qualitatives. Nous avons utilisé une technique d'immunoperoxydase indirecte avec un anticorps monoclonal murin sécrété ICA sur 10 lignées cellulaires à l'aide d'un microphotomètre couplé à un microordinateur. Les mesures obtenues sont exprimées en pourcentage de l'aire occupée par les cellules positives. Trois adénocarcinomes du côlon, CCL-218, LoVo …
Le développement de techniques d'immunofluorescence de plus en plus raffinées se traduit par la recherche de nouveaux marqueurs. Ceux qui sont le plus fréquemment utilisés comportent différentes lacunes comme le manque de sensibilité, de stabilité aux radiations U.V. ou encore ont des longueurs d'onde d'excitation peu pratiques. La phycocerythrine, un fluorophore d'origine naturelle, semble offrir une alternative intéressante pour pallier à ces problèmes d'ordre technique. Nous avons dans un premier temps isolé la phycocerythrine à partir de l'algue rouge Gracilaria tikvahiae selon une méthode d'extraction spécifique. L'absorbance maximum se situe à 565 nm et la fluorescence maximum à 575 nm …