Veuillez choisir le dossier dans lequel vous souhaitez ajouter ce contenu :
Filtrer les résultats
Des anticorps antipoumon ont été décélés dans le sang des rats et des cobayes ayant respiré une atmosphère riche en NO2. Ces anticorps furent étudiés au moyen de l'hémagglutination-inhibition avec des globules rouges de mouton, traités au tannin et sensibilisés respectivement avec le surnageant d'un homogénat de poumon frais de rat ou de cobaye. Quatorze rats et sept cobayes furent mis en atmosphère riche en NO2 tous les deux jours, l'exposition croissant de 30 secondes à 1'30 minute. Des substances antipoumon ont été trouvées dans le sang de ces animaux trois jours après la première exposition au gaz toxique et …