Veuillez choisir le dossier dans lequel vous souhaitez ajouter ce contenu :
Filtrer les résultats
Il faut se mettre en garde contre la violence des vents, sinon cette culture est vouée à un échec certain. Les conséquences immédiates de ce facteur sont: perte de matière organique; réduction de rendement et de qualité dans les récoltes; augmentation du coût de production; formation de dune, etc. Pour obvier à de tels inconvénients: (1) créer des brise-vents, avec certains conifères, en rangées de 4 ou 5, tous les 125 pieds ou environ; (2) disposer les champs en "lisières" ou en "damier", où alternent, en rotation, tabac et seigle; (3) utiliser momentanément une plante-abri pour le tabac; (4) les …
Le succès de la culture du tabac jaune exige souvent des fertilisants d’analyse variée. Les résultats de douze années de recherches et d’expériences au Service provincial de l’Horticulture concluent et recommandent les analyses et taux d’application qui suivent: (1) Sols riches en humus et en microorganismes de toutes sortes: 600 à 800 livres à l’arpent, 1-12-10 ou 2-12-10 (azote: inorganique). (2) Sols d’une teneur moyenne en humus: 800 à 1,200 livres à l’arpent, 2-12-10 (azote: ¼ à ⅓ organique). (3) Sols plutôt dépourvus d’humus et ceux qui ont déjà produit plusieurs récoltes de tabac jaune: deux enfouissements de seigle, avec, …
Elle s’impose pour des fins de fertilisants, sous forme d’engrais verts; ceux-ci en effet enrichissent la couche arable du sol en humus, composé complexe si indispensable. La rotation seigle et tabac, si en vogue en Ontario, ne semble pas donner ici des résultats satisfaisants; mieux vaut enfouir deux récoltes successives de seigle dans nos conditions. Ceci s’explique: Québec doit produire un tabac jaune à la teinte orangée et à la saveur aromatique, tandis qu’Ontario se spécialise dans la production de la feuille claire. Dans maints cas, des applications d’engrais de ferme s’imposent chez nous, de même que, comme engrais vert, …