Veuillez choisir le dossier dans lequel vous souhaitez ajouter ce contenu :
Filtrer les résultats
Le broyage intensif d'un mélange de poudre Y2O3+4BaO2+6CuO engendre la formation de plusieurs phases nanocristallines dont le BaCuO2 et le Ba2CuO3. Par la suite, une phase cubique ayant la même stœchiométrie que 123 se forme. Le site (1/2,1/2,1/2) de cette structure est formée de 1/3 Y et de 2/3 Ba. Les mécanismes possibles à l'origine de cette phase, lors du broyage, seront discutés.
Depuis quelques années, la technique de broyage à haute énergie est utilisée pour fabriquer différents alliages amorphes à partir de poudres cristallines. Les mécanismes précis qui favorisent le passage de l'état amorphe à l'état mixte ne sont pas encore connus parfaitement, mais on croit généralement que le processus est contrôlé par l'élévation de température qui se produit au cours des collisions. Par ailleurs, l'élévation de cette température de broyage ne fait pas l'unanimité parmi les chercheurs. Dans notre étude, le broyage énergétique est utilisé pour cristalliser des alliages qui sont déjà amorphes. Les résultats obtenus nous amènent aux deux conclusions …
A partir de poudre cristalline de nickel et de molybdène, nous avons formé des alliages nanocristallins par réaction à l'état solide lors de broyage à haute intensité. Nous présentons l'évolution du paramètre de réseau, de la dimension des cristallites et du niveau de contraintes résiduelles en fonction du temps de broyage. Une gamme de compositions, allant de l'alliage riche en nickel à la composition eutectique, a été étudiée. En parallèle avec le système amorphisant nickel-zirconium, les aspects thermodynamique et cinétique des réactions en cause sont considérés.
Les alliages amorphes de Fe-Zr sont ferromagnétiques pour des concentrations de fer au-dessus de 37%. Le comportement de la magnétorésistance pour les alliages dont la concentration en Fe est inférieure à cette valeur est nettement différente de celle des échantillons ferromagnétiques. Nous présentons ici les mesures de Δρ/ρ entre 1.5 et 300 K pour des champs magnétiques de 0 à 5 Tesla. Pour des échantillons de faibles concentrations en Fe, nous avons trouvé un ΔK et un 1/n de l'ordre de 10^-6 et un comportement en température comme T^n. Nous trouvons aussi une dépendance en fonction du champ magnétique en …
Les alliages amorphes de Fe-Zr sont ferromagnétiques pour des concentrations de fer au-dessus de 37%. Le comportement de la magnétorésistance pour les alliages dont la concentration en Fe est inférieure à cette valeur est nettement différente de celle des échantillons ferromagnétiques. Nous présentons ici les mesures de Δρ/ρ entre 1.5 et 300 K pour des champs magnétiques de 0 à 5 Tesla. Pour des échantillons de faibles concentrations en Fe, nous avons trouvé un ΔK et un 1/n de l'ordre de 10^-6 et un comportement en température comme T^n. Nous trouvons aussi une dépendance en fonction du champ magnétique en …