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Les recherches effectuées sur l'usage de drogues hallucinogènes ont, pour la plupart, tenté de relier ce phénomène à des traits de personnalité pathologiques. Ce mode d'explication, peut-être approprié en certains cas extrêmes, ne nous paraît pas dans l'ensemble correspondre à la réalité. Nous avons donc comparé des étudiants de niveau collégial ayant fait usage d'hallucinogènes à un groupe contrôle sur différentes mesures de personnalité. Les tests employés furent le "Personal Orientation Inventory" de Shostrom et les valeurs de Allport-Vernon-Shevenell. Les différences les plus nettes entre les groupes ont été constatées au niveau des valeurs. Au niveau de la santé mentale, …