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Est-il possible de mettre en parallèle ces deux langues profondément divergentes tant dans la forme de leurs unités graphiques que dans la combinaison de ces dernières ? Le graphème persan assure-t-il les trois fonctions de son homologue français ? Cette étude, prenant appui sur la Grammaire homologique de Claude Gruaz (1990 et sv.), tente de démontrer que, contrairement au français qui est une langue phono-morpho-lexogrammique, le persan se trouve à dominante phonogrammmique. Par ailleurs, nous verrons que l'opposition graphon/graphème n'est pas propre au français, et que le persan possède également des graphes qui n'assurent aucune fonction, ce sont des graphons …
On sait que l'identification formelle des suffixes ne fait pas l'objet d'un consensus. La segmentation des mots, sur des critères distributionnels, en leurs unités constituantes (cf. les morphes), fait resurgir des éléments que l'on ne peut ranger dans aucune des deux classes principales de morphes, les radicaux et les affixaux (ex. le -i- dans le suffix darice " petite fenêtre " --> dar " porte " + -i- + -ce " petit "). Quel statut accorder à ces segments, baptisés joncteurs dans Gruaz (1988) ? Faudrait-il les inclure dans le radical ou dans le suffixe ou bien les considérer comme …