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Jusqu’à tout récemment, il n’y avait eu en Nouvelle-Calédonie qu’une littérature de l’exil, écrite par des Européens (surtout Français, parfois bagnards dans cette ancienne colonie pénitentiaire) ayant vécu pendant un moment plus ou moins long dans cette île du Pacifique : Georges Baudoux (Les Blancs sont venus, 1927, Légendes canaques, 1928, entre autres), Jean Mariotti (Les Contes de Poindi, 1939, À bord de l’Incertaine, 1942, etc.), Alin Laubreaux (Le Rocher à voile, 1930, Yan-le-Métis, 1928) demeurent les plus connus. Tous ces écrits sont sous l’influence directe de la France qui demeure la référence culturelle suprême et surtout le pays vers …