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Les années quatre-vingt-dix ont vu naître une importante vague de graffitis signés dans la région de Montréal, vague qui s’est traduite notamment par une prolifération de tags sur les murs de la ville. Suscitant au début peu d’intérêt, ces signatures "illisibles" ont par la suite attiré l’attention de la population, attention qui toutefois a rarement dépassé le cadre de la gestion de l’ordre public. Faisant aujourd’hui l’objet d’un rejet quasi unanime, les tags sont perçus comme une plaie, un fléau que l’on doit à tout prix éliminer. Pourtant, malgré les millions de dollars investis chaque année par la municipalité de …