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Comme un des oiseaux rares (rara avis) qui peut prouver qu'il s'est déjà intéressé activement dans les affaires d'Asie dès sa jeunesse, lorsque toute attention en relations internationales fut concentrée sur "la sécurité du Rhin", les développements après la deuxième guerre mondiale ne viennent guère comme une surprise. Ayant fait une étude spécialisée sur l'Asie Centrale qui est seulement populaire parmi les publicistes académiques depuis la période de la guerre froide (e.g. URSS - Chine) et ayant vécu du (et dans) le subcontinent indo-pakistanais pour neuf ans, on peut prévoir encore beaucoup de surprises pour les retardataires occidentaux des problèmes …
Que ce sujet a été négligé par les soi-disants "politicologues" ou "politists" (quels mots récemment créés!) n'est pas dû au hasard. L'Ecole behavioriste, avec son jargon mandarin et son "hocus pocus" (faire des tours de passe-passe) académique, a déshumanisé ce qu'on appelle prétentieusement la science politique. Il faut reconduire, au moins la jeunesse, étudiante ou non, à la réalisation de la priorité du facteur humain dans toute "analyse politique". Des exemples concrets de la littérature mondiale viendront démontrer la beauté du sujet et l'influence harmonieuse qui s'en dégagent.