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Les mouvements anormaux
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Les mouvements anormaux peuvent se classifier sous l'angle de la phénoménologie en tremblements ou en dyskinésies. Ces dernières incluent la chorée, l'athétose, le ballisme, la dystonie, diverses myoclonies et les tics pathologiques. L'acathisie est un phénomène plutôt subjectif. Sous l'angle étiologique les mouvements anormaux peuvent relever de différentes causes : 1) maladies dégénératives ou génétiques : Huntington, Parkinson, Dystonie musculaire DyT1, Dystonie DOPA-sensible de Segawa. 2) causes médicamenteuses ou mixtes : dyskinésie de la DOPA, aux neuroleptiques (tardive) etc, ou symptomatiques de maladie systémique : vasculite, syndrome anti-phospholipides, toxique, infectieuse (Sydenham), accident vasculaire cérébral. Toutes ces causes affectent les noyaux …

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Les antagonistes adénosinergiques : une potentielle thérapie antiparkinsonienne
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La lévodopa a été le premier agent pharmacologique efficace et reste, à nos jours, la base du traitement symptomatique de la maladie de Parkinson (Cotzias, 1967; Charles, 1996). Cependant, des mouvements anormaux et involontaires dits dyskinésies surviennent suite au traitement chronique à la lévodopa et diminuent nettement le bénéfice thérapeutique. La physiopathologie de ces dyskinésies reste mal connue, et malgré plusieurs efforts utilisant divers agents pharmacologiques, le traitement médical des dyskinésies induites par la lévodopa reste décevant. Ainsi, il existe un énorme besoin de découvrir des médicaments pour traiter le parkinsonisme qui agissent par d'autres mécanismes. Comme la dopamine, l'adénosine …

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Comparaison du potentiel de désensibilisation de deux agonistes sur une lignée cellulaire exprimant le récepteur dopaminergique D1
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Des études ont démontré que la stimulation préférentielle du récepteur dopaminergique D1 peut rétablir l'activité des voies d'intégration des afférences nerveuses au niveau des noyaux gris centraux chez les parkinsoniens (Bédard et al.). La stimulation du récepteur dopaminergique D1 engendre une désensibilisation du récepteur qui est significativement différente selon l'agoniste utilisé. Nous avons donc évalué le potentiel de désensibilisation de la dopamine et de l'agoniste sélectif du récepteur D1, l'A61686, sur une lignée cellulaire exprimant le récepteur D1. L'exposition des cellules au A81686 (10µM) ou à la dopamine (10µM) entraîne une diminution de l'affinité de l'ordre de 20%, bien que …

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Récepteurs GABAA striataux et pallidaux de singes MPTP ayant eu un traitement avec un nouvel agoniste du récepteur dopaminergique D2
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Six singes MPTP ont été traités avec un nouvel agoniste du récepteur dopaminergique D2 (U91356A) dont trois de façon intermittente avec des injections quotidiennes et les trois autres de façon continue grâce à des mini-pompes. Trois autres singes MPTP ont été traités à la L-DOPA tandis que quatre ont servi de contrôle MPTP ainsi que trois singes normaux non-traités. La densité des récepteurs gabaergiques GABAA a été mesurée par autoradiographie sur coupes de cerveau à l'aide du ligand [3H]-Flunitrazépam spécifique pour le site benzodiazépine associé aux récepteurs GABAA. Au striatum, peu de changements sont observés sauf une tendance à la …

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Modulation des récepteurs dopaminergiques au striatum de singes MPTP traités chroniquement au CY 208-243
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Des singes ont été rendus parkinsoniens par l’injection de methyl-1 phényl-1 tétrahydro-1,2,3,6 pyridine (MPTP) et ont ensuite été traités chroniquement au CY 208-243 (CY), un agoniste D-1. La moitié d’entre eux ont développé des dyskinésies. Nous avons comparé la modulation des récepteurs dopaminergiques (DA) D-1 et D-2 au striatum des singes avec et sans dyskinésies. Les récepteurs ont été mesurés par autoradiographie avec les ligands antagonistes (3H-SCH 23390 (D-1) et 3H-spiperone (D-2)) et agonistes (3H-SKF 83566 (D-1) et 3H-N-propylnorapomorphine (D-2)). La densité des sites agonistes et antagonistes des récepteurs D-2 est plus élevée au striatum postérieur des singes dyskinétiques comparé …

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Effet d'une greffe fœtale embryonnaire implantée dans le striatum sur la substance noire réticulée, chez des rats porteurs de lésions nigrostriées
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Dans cette étude, nous avons vérifié chez des rats porteurs d'une lésion nigrale unilatérale induite avec la neurotoxine 6-hydroxydopamine l'effet d'une greffe de cellules mésencéphaliques embryonnaires implantées dans le striatum sur une structure cible du striatum, la substance noire réticulée (SNr). Le comportement moteur fut étudié avec amphétamine (5 mg/kg) et apomorphine (0.5 mg/kg). Les animaux opérés ont répondu aux deux drogues (15pm pour ap et 7rpm pour am) furent utilisés pour l'expérience. Des canules furent implantées (5.5 x 10) de chaque côté du noyau régio ventrale du mésencéphale et traitées 13 ou 14 jours après l'opération mère. Les greffes …

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Effet comportemental d'un agoniste D1 chez les singes parkinsoniens
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Pour évaluer pharmacologiquement l'effet de l'agoniste D1 CY-208243 sur l'activité motrice ainsi que sur le développement de dyskinésies, nous avons effectué l'étude suivante. 5 singes Macaca fascicularis ont été injectés au MPTP. Au moins 1 mois après la dernière injection de MPTP, nous avons commencé l'administration de CY-208243 à 0.05, 0.1, et 0.5 mg/kg. Pendant 36 jours d'administration, une remontée de l'activité motrice a été observée et 3 animaux ont développé des dyskinésies pendant le traitement. À la suite de cette amélioration de l'activité motrice, nous avons reçu une dose de LY-171555 à 0.01 mg/kg. Cette dose produit une amélioration …

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Études comportementales et électrophysiologiques d'une lésion de la voie nigrostriée sur les neurones de la substance noire réticulée
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Le but de cette étude consiste à évaluer l'effet d'une lésion de la voie dopaminergique nigrostriée sur le comportement de rotation induit par la microinjection de l'agoniste gabaergique, muscimol, sur l'activité neuronale d'une structure cible du striatum, la substance noire réticulée (SNr). Pour ce faire, nous avons utilisé des rates ovariectomisées dont plusieurs sont portées en oestrus par injection quotidienne de 10 µg d'oestradiol benzoate. Le comportement rotatoire fut étudié avec amphétamine (AMP) (5 mg/kg) et apomorphine (APO) (0.5 mg/kg). Les animaux qui ont répondu aux deux drogues (>5 tpm pour APO et >7 tpm pour AMP) furent utilisés pour …

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Normalisation des récepteurs dopaminergiques suite à l'implantation de greffes de cellules mésenchéphaliques embryonnaires chez des rats ayant une lésion du faisceau nigro-strié
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La dégénérescence de la voie dopaminergique nigro-strié observée chez les patients parkinsoniens induit une hypersensibilité des récepteurs dopaminergiques dans le striatum. L'implantation d'une greffe de cellules nigralas embryonnaires chez ce type de patients a amené un recouvrement de certains déficits moteurs. Dans le but d'évaluer plus précisément les effets neuro-effecteurs des tests comportementaux et autoradiographiques des récepteurs dopaminergiques de type D1 et D2 chez le rat. Des rates ovariectomisées ayant une lésion unilatérale de la voie nigro-strié produite avec la toxine 6-OHDA furent utilisées dans ces études. En plus de la lésion, une partie des animaux, requérant une suspension contenant …

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Renversement de l'hypersensibilité des récepteurs dopaminergiques par des greffes au striatum de rats lésés unilatéralement à la 6-hydroxydopamine
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Des greffes mésencéphaliques foetales ont été implantées au striatum dénervé de rats porteurs d'une lésion unilatérale à la 6-hydroxydopamine de la substance noire. Ces greffes ont causé une inversion rotale (type 1) ou partielle (type 2) du circling à l'amphétamine. La densité des récepteurs dopaminergiques (DA) D-1 et D-2 au striatum de ces rats a été mesurée par autoradiographie avec la liaison du 3H-SCH 23390, un antagoniste D-1 et du 3H-spiperone, un antagoniste D-2. Les récepteurs D-1 et D-2 sont atteints, respectivement, de 12% et 33% au striatum dénervé vs le côté intact. La diminution d'hypersensibilité des récepteurs DA, après …

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