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Chacune des sans un vaste ensemble de neurones, les cellules nerveuses ne fonctionnent qu'en réseau; dès lors la question qui se pose est: comment s'effectue la liaison fonctionnelle qui associe les neurones en un ensemble dynamique dédié à l'analyse neuronale d'une cible particulière? L'hypothèse "à la mode" stipule que les cellules d'un réseau engagé dans une tâche neuronale oscillent en diapason à une fréquence approximative de 40Hz. De plus, ces cellules seraient détectrices de synchronisation, car pour établir ce rythme les impulsions nerveuses issues de deux ou davantage sources neuronales doivent être en survenir "quasi-simultanément". Les travaux de notre laboratoire …
Chacune des sans un vaste ensemble de neurones, les cellules nerveuses ne fonctionnent qu'en réseau; dès lors la question qui se pose est: comment s'effectue la liaison fonctionnelle qui associe les neurones en un ensemble dynamique dédié à l'analyse neuronale d'une cible particulière? L'hypothèse "à la mode" stipule que les cellules d'un réseau engagé dans une tâche neuronale oscillent en diapason à une fréquence approximative de 40Hz. De plus, ces cellules seraient détectrices de synchronisation, car pour établir ce rythme les impulsions nerveuses issues de deux ou davantage sources neuronales doivent être en survenir "quasi-simultanément". Les travaux de notre laboratoire …
Chacune des sans un vaste ensemble de neurones, les cellules nerveuses ne fonctionnent qu'en réseau; dès lors la question qui se pose est: comment s'effectue la liaison fonctionnelle qui associe les neurones en un ensemble dynamique dédié à l'analyse neuronale d'une cible particulière? L'hypothèse "à la mode" stipule que les cellules d'un réseau engagé dans une tâche neuronale oscillent en diapason à une fréquence approximative de 40Hz. De plus, ces cellules seraient détectrices de synchronisation, car pour établir ce rythme les impulsions nerveuses issues de deux ou davantage sources neuronales doivent être en survenir "quasi-simultanément". Les travaux de notre laboratoire …
Chacune des sans un vaste ensemble de neurones, les cellules nerveuses ne fonctionnent qu'en réseau; dès lors la question qui se pose est: comment s'effectue la liaison fonctionnelle qui associe les neurones en un ensemble dynamique dédié à l'analyse neuronale d'une cible particulière? L'hypothèse "à la mode" stipule que les cellules d'un réseau engagé dans une tâche neuronale oscillent en diapason à une fréquence approximative de 40Hz. De plus, ces cellules seraient détectrices de synchronisation, car pour établir ce rythme les impulsions nerveuses issues de deux ou davantage sources neuronales doivent être en survenir "quasi-simultanément". Les travaux de notre laboratoire …
L'objectif général est d'étudier l'influence du complexe thalamique latéral Postérieur pulvinar (L.P-P) sur les réponses aux réseaux défilants sinusoïdaux (RDS) des cellules des aires 17 et 18 du cortex visuel du chat. Nos expériences s'effectuent sur des chats normaux et adultes anesthésiés et préparés pour l'enregistrement unicellulaire. La zone du L.P-P est inactivée par l'injection, à l'aide d'une micropipette de 300 nanolitres d'acide gamma-aminobutyrique (GABA) dilué dans une solution saline colorée par du bleu de méthylène. La même micropipette sert aussi à enregistrer l'activité multiunitaire pour déterminer les propriétés visuelles des cellules diluées au niveau du site d'injection du GABA. …
Des études histologiques ont démontré, chez le chat, que les aires visuelles 17 et 18 sont reliées entre-elles par des connections réciproques. Nous avons aussi eu accès à des records des projections directes au corps genouillé latéral. Jusqu'à maintenant l'intérêt a surtout porté sur la caractérisation de l'aire 18 en fonction de l'information provenant de l'aire 17. Par contre, nos connaissances de la signification physiologique des projections de V1 vers V2 demeurent plus limitées. Ce travail caractérise l'influence de l'aire 18 sur les propriétés cellulaires de l'aire 17, déterminant la sélectivité de la cellule quant à l'orientation. Les animaux sont …
Histologiquement, de plus en plus de projections intra-corticales sont mises à jour, que ce soit entre les différentes aires visuelles d'un même hémisphère, ou entre les deux hémisphères via le corps calleux. Chez des rats anesthésiés et paralysés, les potentiels évoqués sont enregistrés par paliers de 100 microns au fur et à mesure que l'électrode descend dans la substance grise d'une aire visuelle. Selon un premier protocole, l'électrode d'enregistrement est descendue en compagnie d'une microélectrode de chlorhydrate de lidocaïne est effectuée pour inactiver localement une fraction rétinotopique de l'air V1. Au cours du second protocole, l'électrode d'enregistrement est placée à …
Il a été démontré, sur le plan anatomique, que le corps genouillé latéral (CGL) est un important carrefour où les voies rétiniques, colliculaires et corticales convergent. De plus, nous savons que l'activité des cellules du collicule supérieur (C.S) est associée au florian de toute la vision géniculée. Les types d'objectifs sont poursuivis sur des animaux anesthésiés et paralysés: 1) l'influence d'un stimulus visuel périphérique sur un stimulus visuel central, 2) étude de l'inactivation du collicule supérieur à l'aide d'une microélectrode de verre contenant de la lidocaïne, 3) étude de la stimulation iontopique de l'électrode d'énergie au C.G.L. À la lumière …
Les signaux nerveux issus de la rétine en route vers le cerveau franchissent le relais thalamique appelé corps genouillé latéral (CGL). Cependant, ce dernier reçoit en plus des impulsions à partir de deux structures visuelles: le cortex strié (en feedback) et le collicule supérieur qui participe aux réflexes optomoteurs. Ainsi, le CGL devient un carrefour où se croisent les signaux neuronaux associés à la discrimination visuelle d'un terme et aux mouvements oculaires d'autre part. Cette convergence attribue au CGL une fonction intégratrice beaucoup plus complexe que sa position, entre la rétine et le cortex, laissait envisager. Au cours de nos …
Il est démontré que les hémisphères cérébraux ont une relation réciproque via le corps calleux. Chez les animaux aux yeux frontalisés, cette relation calleuse est impliquée dans la stéréoscopie et la fusion des champs visuels monoculaires au niveau des méridiens verticaux. Mais qu'en est-il des fibres calleuses chez les animaux aux yeux latéralisés. L'enregistrement uniculllaire des réponses visuelles est effectué sur des rats anesthésiés et paralysés. Les cellules sont stimulées par une fente lumineuse dont l'orientation et le déplacement sont optimaux. Les réponses sont enregistrées avant, pendant et après l'inactivation du cortex controlatéral par un bloc cryogénique. Nos résultats démontrent …