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Le rat est un modèle animal couramment utilisé en laboratoire. Cependant, le système visuel de cette espèce est relativement peu connu. Certaines études indiquent que le rat pigmenté a une meilleure acuité visuelle que le rat albinos (Prusky et al., 2002; Birch & Jacobs, 1979). Le but de cette étude est de décrire les propriétés spatio-temporelles des cellules du cortex visuel primaire du rat. Méthode : Des enregistrements unitaires ont été effectués dans l'aire V1 de rats (Long Evans) pigmentés et anesthésiés. Pour chaque cellule visuelle, la sélectivité à la direction, la syntonisation aux fréquences spatiales (FS) et temporelles (FT) …
Une étude récente rapporte des performances supranormales chez des aveugles de naissance (AN) dans une tâche de localisation de sources sonores. Ces résultats remettent en question le rôle prédominant de la vision dans la calibration de l'espace. Plusieurs études émettent l'hypothèse que le cortex visuel déafferenté des AN est impliqué dans le traitement des modalités sensorielles intactes, telles la somesthésie et l'audition. Des potentiels évoqués auditifs (PEA) sont enregistrés chez des AN et des sujets voyants (SV) lors d'une tâche de localisation sonore. Celle-ci est effectuée en écoute binaurale. L'analyse des latences des composantes N100 et P300 n'indique aucune différences …
Cette étude veut déterminer si les fibres auditives du corps calleux (CC) sont impliquées dans l'intégration corticale de la disparité spectrale existant entre les deux pavillons d'oreilles pour une seule source sonore. Pour ce faire, deux groupes ont été formés : l'un de 10 sujets contrôles et l'autre de 2 sujets atteints d'agénésie du CC. Leur perception de la direction d'un son en mouvement a été comparée en condition binaurale. La tâche consistait à identifier le début et la fin d'une trajectoire perçue. Le pourcentage de bonnes réponses était calculé. Les stimuli étaient présentés via 123 haut-parleurs montés à 2.5 …
Des études psychophysiques ont montré que la présentation dichoptique de réseaux de fréquences spatiales (FS) différentes induit des effets de profondeur, de fusion ou de rivalité. Ces phénomènes supposent une intégration binoculaire de FS par le système visuel. Afin de tester cette hypothèse, des cellules ont été enregistrées dans les aires 17/18 chez le chat anesthésié et paralysé. Lorsque l’activité d’un neurone est isolée et les paramètres optimaux de ses champs récepteurs déterminés, chaque axe optique est dévié sur deux écrans cathodiques couvrant 26° x 26°. Les stimuli utilisés sont des réseaux mobiles sinusoïdaux de FS. La FS optimale de …
Le collicule supérieur (CS) reçoit des afférences de la plupart des aires visuelles corticales et joue un rôle crucial dans le contrôle des mouvements oculaires. Ces nombreuses projections corticales permettent l'élaboration de champs récepteurs (CR) binoculaires dans le CS. Cette expérience vise à tester la sensibilité à la disparité spatiale de ces cellules du CS. Les enregistrements unitaires sont effectués dans les couches superficielles du CS de chats paralysés et anesthésiés (N2O:O2 , 70:30; Fluothane 0,5%). Les CR sont séparés à l'aide de prismes, puis stimulés simultanément au moyen de deux barres lumineuses ajustées à la taille des CR. Les …
L'ablation des aires visuelles 17 et 18 modifie plusieurs propriétés des champs récepteurs (CR) des cellules du collicule supérieur (CS) ipsilatéral à la lésion. Quelques études révèlent que chez le chat normal, une proportion importante des cellules du CS est sensible aux fréquences spatiales (FS) et au contraste. Le but de cette expérience est d'évaluer l'acuité spatiale de ces cellules, leur sensibilité au contraste aux différentes FS ainsi que leur fréquence optimale chez le chat normal et le chat ayant subi l'ablation unilatérale des aires visuelles primaires. L'activité cellulaire est enregistrée chez le chat paralysé et anesthésié. Les propriétés des …
Quelques études physiologiques ont montré que les cellules des aires suprasylviennes postérieures (PMLS et 21a) sont particulièrement sensibles à l'orientation et/ou à la direction des stimuli. En est-il de même des cellules des autres aires suprasylviennes telles les cellules de l'aire 21b? Les enregistrements unitaires ont été effectués chez le chat paralysé et anesthésié: Halotane (0,5%), N2O-O2 (70:30). L'évaluation de la sélectivité à l'orientation et/ou à la direction a été effectué à l'aide de réseaux de fréquences spatiales sinusoïdales ayant un contraste de 50%. Les résultats indiquent que les cellules de l'aire 21b sont sensibles à l'orientation du stimulus et …
Plusieurs études ont identifié les propriétés des champs récepteurs des neurones des aires visuelles 17 et 18. Cependant, très peu de travaux ont été penchés sur les caractéristiques des CR des aires extra-striées et plus particulièrement ceux de l'aire 19. Nous avons évalué les caractéristiques spatiales et temporelles et le seuil de contraste des CR monoculaires et binoculaires dans la bande de représentation centrale de l'aire 19. L'activité cellulaire est enregistrée chez le chat paralysé et anesthésié (70% N2O, 30% O2 et 0,5% fluothane). L'acuité, la fréquence optimale, la bande passante (BD) aux différentes fréquences spatiales (FS) et temporelles (FT) …
Plusieurs études électrophysiologiques ont permis d’identifier les caractéristiques spatio-temporelles des cellules des aires visuelles primaires. Cependant, les propriétés cellulaires de certaines aires visuelles extra-striées demeurent relativement peu connues. Cette étude décrit la sensibilité des cellules de l’aire 21a du chat adulte aux différentes fréquences spatiales (FS). L’activité unitaire est enregistrée chez l’animal anesthésié et paralysé. Le stimulus utilisé est une onde sinusoïdale de différentes FS ayant un contraste de 50%. La majorité des cellules sont binoculaires et sélectives aux FS. Les courbes de FS sont également partagées selon les types "low-pass" et "band-pass". La majorité des cellules sont sensibles aux …
La sélectivité positionnelle des cellules du CEA est étudiée avec des stimuli stationnaires (SS) et mobiles (SM) présentés en champ libre. L'enregistrement unitaire est effectué chez des animaux anesthésiés. Les stimuli, des bouffées de bruit blanc, sont présentés de façon aléatoire au moyen de 16 haut-parleurs situés sur le plan horizontal et séparés l'un de l'autre de 10°. Dans les conditions (SS et SM), la réponse des cellules est soutenue (60%). Lorsque le SS est utilisé, certaines cellules préfèrent les stimulations situées dans l'hémichamp controlatéral (39%), alors que seulement 3% préfèrent l'hémichamp ipsilatéral et 18% sont inclassifiables. Bon nombre de …