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Les « films-collages » d’Arthur Lipsett (ONF, 1960-70) sont des montages de documents hétérogènes (documentaire fiction, etc.). Ces films font par conséquent appel à une syntaxe fondée sur la discontinuité spatio-temporelle. Dans le cadre de cette communication, nous voulons explorer les implications d’une telle discontinuité, le rapport de l’œuvre au temps. Cette « atomisation » radicale de la structure filmique a, semble-t-il, pour effet de positionner les divers éléments constitutifs de l’œuvre dans un rapport de simultanéité, éliminant ainsi toute possibilité d’antériorité ou de postériorité (flash-arrière, flash-avant) entre eux. Cette caractéristique structurelle entraîne elle-même un bouleversement des notions de causalité …