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Les végétaux sont particulièrement sensibles à l'égard des pollutions atmosphériques; ainsi, ils manifestent des réactions vis-à-vis de concentrations, en gaz toxiques, inférieures à celles qui occasionnent les moindres symptômes chez l'homme. Les dépenses, comme les difficultés d'interprétation qu'entraînent les dosages physico-chimiques des éléments polluant l'atmosphère, ont conduit à appliquer des méthodes d'observation biologiques, donc indirectes. Dès le siècle dernier, on avait montré que les lichens marquaient, à l'égard des toxiques polluant l'atmosphère, une répulsion - toxiphobie - particulièrement nette. Nous préciserons d'abord les conditions qui nous paraissent requises pour valider une méthode des lichens et des mousses épiphytques. Les réalisations …