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Il est courant, en géophysique et en astrophysique, d'évaluer l'ordre de grandeur d'une quantité en faisant appel à des longueurs et à des temps "caractéristiques". Par exemple, dans une équation théorique, on pose que la divergence ou le rotationnel d'une quantité, disons B, est de l'ordre de B/L, où L est une "longueur caractéristique" du phénomène étudié. Ou bien, on pose que dB/dt est de l'ordre de B/T, où T est un "temps caractéristique". S'il s'agit du champ magnétique de la terre, on pourra poser que L est égal au rayon terrestre et que T est une année. La méthode …
L'observation des galaxies extérieures à la notre permet l'étude de la morphologie de leurs champs magnétiques, grâce à divers phénomènes bien établis. On trouve que, dans certaines galaxies spirales, il existe un champ magnétique bien caractérisé qui est parallèle aux bras, et qui est situé ENTRE les bras. Il arrive même que ces bras magnétiques soient mieux caractérisés que les bras matériels. Or tous les champs magnétiques naturels ont leur origine dans des dynamos situées dans des fluides conducteurs en convection (sauf naturellement, pour les champs des minerais magnétiques). Par exemple, le champ magnétique de la Terre est dû, en …
Un spicule est un jet lumineux rectiligne qui émerge de la surface du Soleil et qui atteint une hauteur de 5-10 et même 40 Mm (mégamètre). Leur largeur est uniforme et d'environ 150 km. Les boucles coronales solaires sont des arcs lumineux qui atteignent une hauteur allant jusqu'à 250 Mm et dont la largeur est plus grande, environ 1 Mm, mais également uniforme sur toute la longueur. Les boucles du 26 juin 1992 ont fait l'objet d'une analyse poussée ces dernières années. Spicules et boucles suivent, apparemment, des lignes de champ magnétique, mais sans diverger ou converger près de la …
Les premiers travaux sur les taches solaires remontent à Galilée. Ce sont des structures extrêmement complexes qu'on est loin de comprendre, mais il est certain qu'elles résultent de la convection du plasma solaire, probablement non loin sous la surface. Nous nous intéressons à la génération du champ magnétique des taches. Ce champ magnétique est à peu près vertical et de l'ordre de quelques dixièmes de tesla. On a donc l'équivalent d'une bobine plus ou moins verticale, et la tache solaire est un tube de flux magnétique. Mais quelle est la source du courant? Notre modèle est le suivant. On observe …
Les boucles coronales solaires sont des arcs lumineux qui joignent des régions de polarités magnétiques contraires à la surface du soleil, et qui suivent des lignes de champ. Certaines atteignent des hauteurs de 250 Mm (250,000 km). Leur épaisseur varie de 130 km à 20 Mm mais, curieusement, varie peu avec l'altitude. Nous proposons un modèle pour les boucles qui sont ancrées à chaque extrémité dans des taches solaires. La tache solaire étant un tube de flux magnétique [1,2], essentiellement semblable à un élément magnétique [3], elle peut générer un faisceau de protons, tout comme un élément magnétique. En effet, …
Un tube de flux magnétique est une région cylindrique dotée d'un champ magnétique axial. On en observe dans la photosphère solaire ce sont les éléments magnétiques (1). Ces tubes sont des dynamos auto-excitées qui ne peuvent exister que dans des régions où le plasma est en mouvement rapide. Quand le conducteur est cylindrique (1, 2), dans un plasma, un tube de flux est partiellement évacué par la force magnétique étalée J x B, qui pointe vers l'extérieur. La densité électronique est alors une fonction croissante du rayon. Dans ces conditions, la vitesse de phase d'une onde électromagnétique dans le tube …
Les spicules solaires sont des jets de particules qui émergent à peu près verticalement de la photosphère. La canalisation de ces jets est spectaculaire: leur diamètre est à peu près uniforme et se situe à la limite de résolution, soit environ 150 km, alors que leur longueur peut atteindre 30,000 km, 5 fois plus que les particules soient des protons. Il existerait alors un courant inverse diffus, sans ce courant inverse, le soleil se chargerait négativement par l'émission de spicules cessant rapidement. Pour expliquer la canalisation spectaculaire, nous proposerons une dizaine de phénomènes qui facilitent la canalisation de faisceaux de …
A part l'aimantation permanente, les champs magnétiques naturels sont attribuables à des dynamos auto-excitées (dae) dans des fluides conducteurs en convection, concept proposé par Larmor en 1919: étant donné un fluide conducteur en convection dans un champ magnétique initial, il y a génération de courant, et donc d'un nouveau champ magnétique. S'il y a rétroaction positive, le système devient auto-entretenu après la disparition du champ initial. On a alors une dae. Le modèle le plus simple est le disque de Faraday auto-excité. Or le seul article détaillé sur cette dynamo [2] est faux. Les autres auteurs s'y réfèrent, en y …
Un spicule solaire est un jet fin lumineux de 150 km de diamètre qui émerge du soleil et qui atteint jusqu'à 12,000 km de hauteur. Les spicules semblent émerger des éléments magnétisés, qui sont des tubes de fluide magnétique verticaux, dans le réseau chromosphérique. Un spicule serait un faisceau de protons accélérés par une dynamo auto-excitée située, soit au-dessus, soit en dessous de l'élément. Un courant diffus vers le bas maintient le potentiel électrostatique du soleil constant. Plusieurs mécanismes expliquent la focalisation spectaculaire des spicules, dont la canalisation cinétique, qui est un nouveau concept.
Un tube de flux magnétique est une région cylindrique dotée d'un champ magnétique axial. Il en existe dans la nature, à l'intérieur de fluides conducteurs en convection, par exemple dans le soleil. Une corde de flux est un tube de flux dont les lignes de champ sont hélicoïdales. Aucun article ou ouvrage sur la question ne tient compte des courants électriques requis, ce qui conduit à des absurdités. Nous montrons qu'un tube de flux est une dynamo auto-excitée qui ne peut exister que dans une région où la vitesse du fluide possède une composante radiale négative, en coordonnées cylindriques. Nous …