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Au-delà des préoccupations comptables et financières, il est un autre enjeu de l'encadrement du secteur informel qui mériterait d'être analysé. Il s'agit de la question du droit. Le droit positif en soi, est rigide et ne saurait être appliqué de la même manière par exemple dans le secteur bancaire hautement codifié et dans le secteur informel où on peine encore à voir les limites de son étendue. Cela ne veut pas dire que ce secteur informel, aux limites floues, a nécessairement besoin d'être formalisé pour bien fonctionner. C'est d'ailleurs à ce niveau que réside le défi du droit c'est-à-dire trouver …
La finance navigue entre stabilité et instabilité se caractérisant généralement par les crises et les périodes de reprise. Face à ce phénomène, plusieurs théories de dérégulation (autorégulation des marchés) et de régulation (réglementation étatique te sociale) ont été avancées pour maintenir une stabilité sur les marchés. Jusqu'ici, la notion d'éthique a très peu été étudiée comme une forme de régulation. Elle est généralement vue comme un ensemble de comportements à adopter de façon intrinsèque. Or, cette éthique recèle en son sein des règles qui pourraient la hisser au rang de troisième théorie de régulation, c'est-à-dire après l'État et le marché.
La règlementation bancaire s'est toujours retrouvée à l'opposé des ambitions des acteurs financiers. Ces derniers s'activent au quotidien pour écarter ces règles de leurs transactions. Seulement, au regard des frasques causées par la dérégulation des activités bancaires, une supervision de ces activités s'avère plus qu'une nécessité. L'économie de marché n'a jamais signfié espace de non-droit.La tendance actuelle est donc à la« mondialisation du droit ». Les règles juridiques doivent sans cesse s'adapter aux réalités économiques. En Afrique, l'on a commencé à parler de règlementation bancaire dans les années 1990 avec la création des instances communautaires de régulation bancaire à savoir …
Les innovations financières permettent aux établissements bancaires aujourd’hui de gérer le risque et de répondre à leurs besoins de liquidités. Elles prennent la forme in fine de titres et de produits financiers échangés sur des marchés de gré à gré, en général entre institutions financières et entreprises industrielles ou commerciales. Le canal utilisé la plupart du temps est donc la titrisation qui, elle aussi, se met en place à l’aide de plusieurs autres instruments dérivés (entre autres les obligations adossées à des créances, le papier commercial, les couvertures de défaillances…). Apparue sous le nom de «securization» aux États-Unis, la titrisation …