Veuillez choisir le dossier dans lequel vous souhaitez ajouter ce contenu :
Filtrer les résultats
Innovateur et non invasif, le ratio T1w/T2w tiré de scans utilisant l’imagerie par résonance magnétique (IRM) est un biomarqueur qui se démarque. Les valeurs de ratio T1w/T2w sont produites en divisant certaines données de scans T1w par celles de scans T2w, deux types d’images cérébrales fréquemment produites dans le milieu clinique. Ce ratio indique la quantité de myéline, membrane permettant la transmission rapide des signaux nerveux. Nous avons mis le ratio à l’épreuve en l’utilisant pour comparer le déclin de la quantité de myéline dans le cerveau de personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer (MA) et celui d’individus vivant un …
Innovateur et non invasif, le ratio T1w/T2w tiré de scans utilisant l’imagerie par résonance magnétique (IRM) est un biomarqueur qui se démarque. Les valeurs de ratio T1w/T2w sont produites en divisant certaines données de scans T1w par celles de scans T2w, deux types d’images cérébrales fréquemment produites dans le milieu clinique. Ce ratio indique la quantité de myéline, membrane permettant la transmission rapide des signaux nerveux. Nous avons mis le ratio à l’épreuve en l’utilisant pour comparer le déclin de la quantité de myéline dans le cerveau de personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer (MA) et celui d’individus vivant un …
D’ici 2030, près d’un million de Canadiens et Canadiennes souffriront de démence. La maladie d’Alzheimer (MA), principale cause de ce syndrome entraînant un déclin anormal des fonctions cognitives, demeure trop peu comprise et difficile à traiter, en partie parce qu'il existe peu de biomarqueurs non invasifs quantifiant sa progression. Nous avons voulu identifier de tels marqueurs, sous la supervision d’Aurélie Bussy du CoBrA lab à l’Université McGill. L’objectif était d’utiliser l’imagerie par résonance magnétique (IRM) pour comparer le déclin de la quantité de myéline dans le cerveau de personnes atteintes par la MA et celui d’individus en bonne santé. Plusieurs …
La multitude d’informations visuelles autour de nous est en constante transformation. Pouvons-nous anticiper des fluctuations similaires dans notre réception de tous ces stimuli? Cette étude explore notre perception de la valence, soit le degré de négativité ou de positivité émotionnelle qu’évoquent des images standardisées. Trente étudiant.e.s (15 femmes et 15 hommes, 18-20 ans, vision normale ou corrigée à la normale) portant l’appareil électroencéphalogramme Muse ont été exposés à la séquence visuelle suivante : un écran blanc, une image adaptative (IA), un autre écran blanc et une image test (IT). Ils ont ensuite associé une valeur de valence entre -100 et …
La multitude d’informations visuelles autour de nous est en constante transformation. Pouvons-nous anticiper des fluctuations similaires dans notre réception de tous ces stimuli? Cette étude explore notre perception de la valence, soit le degré de négativité ou de positivité émotionnelle qu’évoquent des images standardisées. Trente étudiant.e.s (15 femmes et 15 hommes, 18-20 ans, vision normale ou corrigée à la normale) portant l’appareil électroencéphalogramme Muse ont été exposés à la séquence visuelle suivante : un écran blanc, une image adaptative (IA), un autre écran blanc et une image test (IT). Ils ont ensuite associé une valeur de valence entre -100 et …
La multitude d’informations visuelles autour de nous est en constante transformation. Pouvons-nous anticiper des fluctuations similaires dans notre réception de tous ces stimuli? Cette étude explore notre perception de la valence, soit le degré de négativité ou de positivité émotionnelle qu’évoquent des images standardisées. Trente étudiant.e.s (15 femmes et 15 hommes, 18-20 ans, vision normale ou corrigée à la normale) portant l’appareil électroencéphalogramme Muse ont été exposés à la séquence visuelle suivante : un écran blanc, une image adaptative (IA), un autre écran blanc et une image test (IT). Ils ont ensuite associé une valeur de valence entre -100 et …