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Cette communication analyse l'expérience d'écriture du traducteur italo-canadien Marco Micone comme un phénomène de catharsis identitaire et culturelle. Micone s'approche de la traduction pour récupérer le capital littéraire (et linguistique) manquant, et ce travail traductologique sur le théâtre engagé l'aide à dépasser le traumatisme causé par l'émigration. Je proposerai ici le néologisme « dér-ac-imilation », pour expliquer le fait que les étapes de l'écriture miconienne passent à travers trois phases : le déracinement (raison pour laquelle il aborde l'écriture); l'acceptation (du nouveau contexte phénoménologique à laquelle il arrive par le biais du pouvoir cathartique de l'écriture théâtrale); et finalement, l'assimilation, …