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Cette recherche porte sur l'apport des corrections atmosphériques qui s'imposent de nos jours comme une étape critique dans le traitement des images satellitaires, particulièrement pour la détection des îlots de chaleur urbains de surface (ICU). Elles visent à soustraire du signal mesuré au capteur, celui induit par les effets de l'atmosphère afin d'obtenir un signal « vrai ». Les six images Landsat 5 et 7, corrigées dans cette étude avec les logiciels REFLECT et PCI (Geomatica), indiquent que les corrections atmosphériques rehaussent systématiquement les températures de surface. Le gain moyen obtenu est de : +8°C sur les surfaces très minéralisées, …