Veuillez choisir le dossier dans lequel vous souhaitez ajouter ce contenu :
Filtrer les résultats
Nous avons testé l’hypothèse que les enfants utilisent la prosodie lors de l’acquisition initiale de la syntaxe. Dans l’étude 1 (Massicotte-Laforge & Shi, 2015), la familiarisation présentait des énoncés ambigus entre deux structures syntaxiques: Structure-1: [[Dét+Adj+Nom] [Verbe+Dét+Nom]] (e.g., [[Ton felli mige] [vur la gosine]]); Structure-2: [[Dét+Nom] [Verbe+Prép+Dét.+ Nom]] ([[Ton felli] [mige vur la gosine]]). L’ambiguïté était résolue uniquement par les frontières prosodiques correspondantes. Les essais test étaient de type nominal (Dét+N) vs. verbal (Pron+V), contenant des pseudo-mots familiarisés et des nouveaux déterminants, le mige; tu miges. 32 enfants francophones de 20 mois ont été familiarisés soit avec la prosodie de …
Cette étude a examiné si la parole des adultes comprend des indices acoustiques qui marquent les catégories syntaxiques. Les sujets étaient des adultes Québécois francophones. Dans l’expérience 1, les sujets ont lu des énoncés [Dét+Nom] et [Pron+Verbe]. Les noms et les verbes étaient des pseudo-mots (par ex., mige, crâle) contrebalancés dans la présentation des énoncés. Les résultats suggèrent que les deux types d’énoncés ne diffèrent pas dans les mesures de leur prosodie : la production des pseudo-mots en nom ou en verbe était équivalente au niveau des caractéristiques prosodiques. L’expérience 2 a mesuré si des énoncés plus longs étaient produits …