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L'augmentation du lait fourrager permet de maximiser l’efficacité des fourrages tout en diminuant l’apport en concentrés représentant une large part des coûts d’alimentation des troupeaux laitiers au Québec. Ce projet étudie 97 troupeaux laitiers provenant de la plupart des régions agricoles du Québec afin de définir les facteurs favorisant la production d'un haut lait fourrager avec des rations à base d’ensilages d’herbe et de maïs. Les facteurs étudiés sont : la ration de base (ensilage d'herbe vs de maïs), le type de fourrages (foin vs ensilage, forme physique, longueur de hachage, qualité), le type de complémentation (type de grains vs …
La production de lait fourrager est économiquement rentable pour les entreprises laitières québécoises. Le type de complémentation énergétique et protéique utilisé avec les fourrages est primordial. Cette expérience vise à déterminer quel type de complémentation favorise la production de lait fourrager avec une ration à base d'ensilage de luzerne (Experience I) et avec une ration à base d’ensilages de luzerne et de maïs (Experience II). Deux groupes de huit vaches de race Holstein en début de lactation, dont quatre porteuses d'une fistule au niveau du rumen (Exp I), ont été distribuées en double carré latin 4 ´ 4 avec des …
Pour maximiser l’utilisation des fourrages en production laitière et augmenter le lait fourrager, un apport optimal en protéines doit être déterminé pour éviter une suralimentation protéique inefficace et coûteuse. Six vaches en début de lactation ont reçu des rations à 13, 15 ou 17 % de protéines brutes. Les différences de protéines ont été obtenues en substituant un supplément énergétique par un supplément protéique. La production laitière a été évaluée et des échantillons sanguins ont été prélevés. Les résultats préliminaires indiquent que la production laitière a été augmentée (P<0.05) par l’augmentation du niveau de protéines, mais moins entre 15 et …
L’hypothèse de cette étude est qu’en augmentant la production par vache jusqu’à un certain niveau, le coût de production par hectolitre de lait va en diminuant et qu’au-delà de ce niveau ce coût remonte. Ainsi, il doit exister un niveau de production optimal du point de vue économique. Et ce niveau optimal doit être fonction d’un certain nombre de paramètres. Des calculs ont été faits selon le modèle de calculs des besoins alimentaires des bovins laitiers du NRC 1988 pour les coûts d’alimentation. Les coûts reliés au capital investi et au travail requis ont également été comptabilisés dans le modèle …
La ferme laitière est une entreprise de plus en plus complexe à gérer. La quantité de données disponibles (contrôle laitier, comptabilité) augmentent rapidement, mais le niveau de gestion n'augmente pas au même rythme à cause de la difficulté d'interprétation de ces données et le nombre insuffisant de conseillers pour aider les producteurs à les analyser. Des systèmes experts assez simples devraient aider efficacement ces agriculteurs. C'est dans ce contexte, que l'Université Laval a conçu une maquette de système expert en gestion technico-économique et financière de la ferme laitière. Ce système expert fonctionne en interaction avec l'agriculteur afin d'ajuster la vision …