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La recherche sur les attitudes langagières au Québec a une longue tradition. Par contre, peu d'analyses ont tenu compte du «répertoire linguistique» des répondants, donc du nombre de langues effectivement utilisées par les locuteurs, ainsi que des compétences dans ces langues – une variable non négligeable surtout pour la population allophone. Parmi les études qui font référence aux connaissances et compétences linguistiques de leurs sujets, très rares sont celles qui expliquent les corrélations entre ce répertoire linguistique et les attitudes langagières.Dans la présente étude, un échantillon de québécois francophones, anglophones et allophones ont répondu à un questionnaire informatisé. Une analyse …
Les politiques langagières au Québec sont bien connues. Les dispositions de l’article 58 de la Charte de la langue française, régissant la place du français dans l’affichage public, ont eu un effet considérable sur le paysage linguistique, surtout à Montréal. L’objectif primaire, la promotion d’une langue, se retrouve dans d’autres politiques linguistiques à travers le monde, à commencer par le pays de Galles, où les efforts de revitalisation du gallois, entamés dans les années 1960, ont culminés dans son adoption comme unique langue officielle du pays en 2011. Ici aussi, des mesures d’incitation ont, depuis 1993, résulté en une plus …