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À la suite du dernier livre d'Emily Apter – Against World Literature : On the Politics of Untranslatability (2013) – et de son renouvellement du terme benjaminien translation failure (« échec de traduction »), on peut se demander si les retraductions de la poésie de Leonard Cohen au Québec et en France ont contribué, de part et d'autre, à une meilleure réception de son œuvre et si elles ont vraiment marqué un progrès dans l'acte traductif, ou si l'on peut parler en fait d'un « échec de retraduction ». Il sera question d'analyser d'abord Musique d'ailleurs (France, 1996), traduit par …