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La fin de vie de beaucoup de nos produits d’usage quotidien est encore le dépotoir. Ainsi, le lieu d’enfouissement technique (LET) de la Ville de Rimouski reçoit annuellement plus de 40 000 tonnes de matières résiduelles générées par une population d’environ 50 000 citoyens. Les eaux qui percolent dans les couches de ces déchets vont inévitablement atteindre un milieu aquatique récepteur, même si elles sont d’abord dirigées vers un bassin de rétention puis traitées. Au Québec, la gestion des lixiviats vise des objectifs de rejets à l’environnement semblables à ceux des eaux usées domestiques. Or, la composition chimique des eaux …
La surveillance de la toxicité des eaux de lixiviations (issues de la percolation des dépotoirs) représente un défi pour les responsables des lieux d'enfouissement techniques. Par le passé, certains incidents (Gaspé, 2012) ont déjà forcé le rejet de lixiviats dans le milieu marin. La toxicité des lixiviats de Rimouski a été mesurée sur des gammares (CL-50, 96h) : une concentration de 72% de lixiviats pendant 96h est létale pour 50% des gammares. L'utilisation de ce type de test nécessite cependant beaucoup de ressources (physiques et humaines) sur une grande période de temps pour une seule donnée. Ceci constitue un obstacle …