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L'affaissement du fraisier
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Depuis plus de vingt ans les phytopathologistes reçoivent d’un peu partout des plaintes au sujet d’une maladie de nature assez mystérieuse qui affecte le fraisier. Nous l’avons désignée sous le nom d’affaissement, mot qui caractérise assez bien l’ensemble des symptômes remarqués. Dans les champs de fraises de grande étendue, cette maladie peut entraîner des pertes assez importantes. Les plants de fraisier peuvent s’affaisser en tout temps, mais la maladie se manifeste surtout lorsque les plants sont à la veille de donner une forte récolte ; ils se flétrissent alors subitement, tout le feuillage se dessèche et se décolore. Si on …

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L’affaissement du fraisier
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Depuis plusieurs années, les cultivateurs se plaignent d'une maladie étrange dans les fraisières. Les plants se dessèchent subitement huit ou dix jours avant la première cueillette. Jusqu'ici les recherches n'ont pas expliqué le mal par un parasitisme quelconque, ou bien n'ont donné que des résultats contradictoires. A la suite de nombreuses observations échelonnées sur une période de plus de vingt ans, l'auteur veut prouver que cette maladie, pour laquelle il propose le nom d'affaissement, est surtout commune dans les terrains meubles avec le concours de deux causes successives, à savoir: le gel des radicelles, suivi d'une sécheresse postflorale l'été suivant.

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Lutte contre l'Equisetum linosum dans une culture d'atocas
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Les nouvelles cultures, chaque fois qu'elles modifient les procédés d'aménagement et le travail du sol amènent leur cortège d'ennemis. Une plantation d'atocas (Vaccinium macrocarpum) a été envahie par l'Equisetum limosum à Lemieux, Province de Québec. Pour cultiver les atocas, on pratique de nombreuses irrigations ainsi qu'une inondation hivernale. Les conditions écologiques du terrain se trouvent altérées et de nouvelles mauvaises herbes prennent un caractère agressif. L'auteur décrit ce qu'on a fait pour nettoyer ces cultures envahies par l'Equisetum uliginosum.

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Un substitut pour l'agar-agar
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Il semble possible d'utiliser certaines algues gaspésiennes pour en extraire de la gélose. Une extraction de gélose d'après la méthode usuelle, a donné 48 p.c. du poids de l'algue séchée (Chondrus crispus). Pour certains travaux de routine, il n'est pas nécessaire d'extraire la gélose parce que l'on peut utiliser l'algue gonflée comme matière solidifiante. L'auteur fait voir des tubes de culture de champignons dont le substratum est ainsi solidifié.

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Nos sociétés d’horticulture
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L’auteur nous reporte à la fin du siècle dernier et nous parle des différentes organisations qui existaient à cette époque. Il constate avec plaisir qu’un grand nombre de questions qui font aujourd’hui l’objet de nos recherches intéressaient nos pères qui ont même réussi à résoudre plusieurs problèmes qui existaient de leur temps.

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Une lacune à combler dans la formation des techniciens agricoles: l’enseignement adéquat de la défense des cultures
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A mesure que s’intensifie l’agriculture québécoise, se fait plus impérieuse la nécessité, pour le technicien agricole, d’une formation qui davantage tienne compte de la santé des plantes. Désireux de parer aux déficiences d’un passé encore récent, les auteurs proposent un programme pour l’enseignement de la protection des plantes contre insectes, maladies, mauvaises herbes. L’étudiant ne doit aborder ces sciences appliquées qu’après une solide formation scientifique de base que doit donner l’enseignement secondaire et préparer l’enseignement supérieur. Les auteurs insistent tout spécialement sur la biologie comme science préparatoire jusqu’ici trop négligée ou fractionnée, conduisant à la zoologie-entomologie d’une part, à la …

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Doit-on désinfecter les pommes de terre de semence?
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Les cultivateurs ont l’habitude de traiter au bichlorure de mercure ou à la formaline les plantons de pommes de terre pour tuer le mycélium et les spores de la rhizoctonie et de la galle. Ces deux maladies affectent la pelure et gâtent la qualité commerciale des tubercules. Les germes de ces champignons peuvent exister dans le sol, y vivre pendant de nombreuses années, être hébergés par les racines de quelques mauvaises herbes. Il y a donc d’autres sources d’infection que les tubercules contaminés qu’on y met. De plus, quelles que soient les précautions prises, la propreté des tubercules récoltés reste …

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