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L'inventaire visuel du territoire québécois commence dès les années 1930-1940 avec les documentaires de l'abbé Maurice Proulx et de monseigneur Albert Tessier. À cette époque, l'espace filmé est celui des zones agricoles (Proulx) et de la nature (Tessier). Ces deux documentaristes cherchent, en quelque sorte, à transmettre le rapport que l'homme entretient avec le territoire. Avec l'avènement du cinéma direct, à la fin des années 1950 (pensons au cinéma de Perrault, Brault, Groulx, Jutra, Carle, Lamothe), qui renouvelle le genre cinématographique, la nouvelle génération de réalisateurs québécois contribue à enrichir « l'album de famille », en plantant leur caméra dans …