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Malgré que le débat autour du fait religieux et des aspirations spirituelles connaisse une actualité sensible au Québec comme au Canada, on s'interroge peu sur l'ancrage fiscal des institutions religieuses et de leurs activités. Pourtant, des privilèges fiscaux considérables leur sont accordés, qu'il s'agisse d'exemption d'impôt ou de taxe municipale ou encore des crédits d'impôt consentis à leurs donateurs. Ces avantages fiscaux étant supportés par l'ensemble des contribuables (croyants ou pas), les fondements et finalités derrière ce financement étatique méritent d'être analysés, particulièrement à la lumière des principes de liberté et de neutralité de l'État en matière religieuse.Les discours politiques …