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N'ayant jamais été libérés du joug du colonialisme, les écrivains autochtones du Québec conçoivent l'écriture comme un lieu de combat; pour ceux-ci, l'expression littéraire est une prise de parole émancipatrice et revendicatrice de leur place dans la société. Je propose d'examiner le traitement de la mémoire coloniale dans les textes de deux femmes autochtones, l'une Innue, l'autre d'origines métissées, écrivant à presque quarante ans d'écart. La prise de parole initiale est incarnée dans le récit de vie d'An Antane Kapesh, Je suis une maudite sauvagesse / Eukuan nin matshimanitu innuiskueu (1976), considéré comme le premier texte publié en français par …