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Le contrôle du temps en archéologie reste encore l’apanage des sciences exactes ou historiques et non de méthodes originales développées par l’archéologie. Pourtant le temps est le phénomène fondamental à la source même de l’existence de l’archéologie. L’archéologie moderne est toujours à la remorque des concepts évolutionnistes linéaires : au début, il y a le vide, le progrès suit inexorablement la « flèche du temps ». Le concept de site éponyme concrétise la notion d’espace-temps en résistant par une désignation la variable temporelle et spatiale des manifestations culturelles. Le site n’est qu’un lieu et ne représente qu’un moment mais il …
L'archéologie québécoise a une histoire dont la séquence 1960-1990 reste la seule déterminante. Son essor véritable ne débute cependant qu'à la fin des années '60. Les 20 dernières années sont donc caractérisées par la mise en place des acteurs actuels et par le façonnement des différentes tendances qui, en 1990, s'opposent ou se complètent. Cette évolution s'est toujours faite en parallèle ou à la remorque de l'archéologie nord-américaine, elle-même en évolution théorique et méthodologique depuis le début des années '60. Malgré de nombreuses aventures méthodologiques, il n'existe pas de paradigme propre à la démarche de l'archéologie québécoise. La cause principale …