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La bibliographie du Frère Marie-Victorin, publiée dans les Annales de l'ACFAS, en 1938, et dans le livre de M. Louis-Philippe Audet: « Le Frère Marie-Victorin éducateur », en 1942, a été complétée depuis. Elle comprend actuellement 99 travaux de science pure et 227 travaux de vulgarisation scientifique. La collection complète de ces écrits est conservée dans la bibliothèque de l'Institut botanique.
L'Histoire des Plantes de Canada (qui, d'après le Frère Marie-Victorin, a pour auteurs communs Michel Sarrazin et Sébastien Vaillant) fait mention d'une plante sous le polynôme: Salicaria quae Lysimachia purpurea, Marilandica, salicis folio, nullo ordre positis, floribus, et fructu in foliorum alis. (Envoy de 1700; no. 30). Mais d'après les détails de la description française du manuscrit: longueur des tiges creuses et souples; feuilles de Pêcher; fleurs par paquets dans les aisselles des feuilles; calice divisé en dix quartiers; corolle à cinq pétales; étamines au nombre de 10, et enfin la racine « qui est un tronc gros comme le …
L'auteur a fait des expériences d'élevage du Telea polyphemus, après avoir capturé des femelles. Sur huit cents cocons environ, les anomalies sont peu nombreuses : deux papillons dont les ailes inférieures sont noirâtres, et dont l'un n'avait pas de bleu dans les ocelles; deux cas de Telea nains et un cas de gynandromorphisme. Une étude de comparaison du Telea polyphemus et des espèces du genre Catocala révèle que la variation de couleur est aussi accentuée chez cette seule espèce (Telea polyphemus) que chez treize espèces du genre Catocala.
Après cinq années d’exploration dans 7 comtés et 56 localités de la province de Québec, l’auteur a pu répartir les algues marines du Québec en 15 ordres, 28 familles, 61 genres et 105 espèces. (20 Chlorophycées, 48 Phéophycées et 37 Rhodophycées.) Les Chlorophycées ou algues vertes s’accommodent plus facilement des eaux douces ou saumâtres. Les genres Enteromorpha et Cladophora sont bien représentés à Saint-Jean-Port-Joli (comté de L’Islet) et à Grande-Baie (comté de Chicoutimi), mais il n’y a aucun Fucus. À l’île aux Coudres, au contraire, il y a beaucoup de Fucus associés à l’Ascophyllum nodosum, et aussi des Enteromorpha et …
Durant une période de 35 ans environ, le premier auteur a élevé des Telea femelles au laboratoire, et a obtenu plus de 600 cocons. Après métamorphose complète, sur ce nombre il s’est trouvé un Telea polyphemus gynandromorphe, c’est-à-dire mâle du côté droit (antenne plumeuse large et ocelles oblongs), et femelle du côté gauche (antenne plumeuse étroite et ocelles arrondis). Chez la mouche drosophile, la fréquence du gynandromorphisme est d’un individu sur 2000. Les sujets apparaissent comme ayant été femelles au début de leur développement. Au cours de la première division cellulaire de l’œuf, il y aurait eu élimination d’un chromosome.
Ces notes portent sur soixante-quinze plantes environ. Elles comprennent notamment les aspects suivants: (1) les noms populaires; (2) les plantes médicinales; (3) les plantes tinctoriales; (4) les plantes utiles diverses. Le folklore botanique de l'Isle-aux-Coudres ne diffère pas essentiellement de celui des autres régions de la province de Québec; mais il renferme néanmoins plusieurs faits purement locaux. Il y a lieu de noter particulièrement la persistance de certains noms d’origine française apparemment inconnus dans le reste de la province.
Les notes étudiées appartiennent à l’Institut botanique de l’Université de Montréal. Il en est d’assez volumineuses: La Petite pharmacie végétale, par exemple, comprend 271 pages. Ces travaux sont plutôt des travaux de compilation que des contributions personnelles. Cependant, Augustin de Lisle a laissé aussi de nombreuses notes personnelles. Pour la rédaction de sa Flore, Provancher s’est servi d’une foule de renseignements fournis par de Lisle et se rapportant principalement à la distribution géographique des plantes du Québec.