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Distribution interne du cadmium radioactif chez la larve d'insecte Chaoborus punctipennis, suite à une exposition à l'eau ou à la nourriture contaminée, mesurée par autoradiographie
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L'industrialisation a conduit à une augmentation des flux de métaux toxiques, comme le Cd, dans l'environnement aquatique. Une fois dans les lacs, les métaux sont susceptibles d'être accumulés, via l'eau et la nourriture, par les organismes qui y vivent (Hare, 1992). La modélisation de l'accumulation du cadmium par les animaux aquatiques suppose une connaissance des zones d'entrée. Les larves de Chaoborus punctipennis (Insecta, Diptera), un bioindicateur de la contamination en métaux des lacs, ont accumulé le Cd majoritairement via la nourriture (Munger et Hare, en préparation). Ceci laisse supposer que le tractus digestif (intestin) est une majeure d'entrée du Cd …

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Effet du temps d'exposition sur la distribution interne du cadmium radioactif chez le crustacé Ceriodaphnia dubia, mesuré par autoradiographie
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Les métaux traces sont des contaminants importants des écosystèmes aquatiques, où ils peuvent être accumulés par les organismes vivants. Le cadmium est un métal toxique qui, lorsqu'accumulé au travers par le crustacé Ceriodaphnia dubia (Cladocera), est transféré vers ses prédateurs, tel que Chaoborus punctipennis. Les mécanismes d'assimilation et de bioaccumulation et la toxicité du Cd peuvent être déduites par l'étude de sa distribution parmi les organes des organismes. Pour ce faire, l'autoradiographie est avantageuse puisqu'elle révèle les sites d'accumulation du cadmium radioactif (109Cd). Cependant, afin d'évaluer des patrons de distribution représentatifs et donc en meilleurs résultats, il faut considérer le …

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Question de perte de chaleur, vous pouvez parier sans ailes
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Au cours de vols prolongés, les pigeons arrivent à dissiper une chaleur produite à un taux 15 fois plus élevé qu'au repos. Au moins 80% de cette chaleur doit être perdue par convection, en dépit d'un plumage conçu pour résister au froid et au vent. Les ailes ont été mises sous sédation comme site privilégié de dissipation pendant le vol, mais aucune donnée n'appuyait cette hypothèse vu la difficulté de faire des mesures directes. Pour étudier la question, nous avons mis au point une méthode indirecte basée sur la capacité de refroidissement du corps en s'exposant à un vent contrôlé …

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