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Postulant que la résistance à la « gouvernance par individualisation » (Foucault) passe nécessairement par un devenir-commun, cette communication développera une théorisation d’un commun comme concaténation d'individus, assemblage (Deleuze) tendant non pas vers une homogénéisation des subjectivités, mais vers une multitude différentielle, singulière et événementielle.L’exposé consistera en un travail croisé mobilisant comme matériaux premiers les notions de subjectivation (Deleuze et Guattari) et d’individuation (Simondon). En prenant à revers les pensées d’Agamben critiquant toute identité forte ou de penseurs post-humanistes dans la lignée d’Haraway, je tenterai de conceptualiser le commun comme un processus-événement : c’est non pas l’ontologie de ce commun …
Ma présentation, s'appuyant sur le postulat que la démocratie subit une crise non pas ponctuelle, mais chronique, visera à élaborer des pistes de sorties par le biais d'un travail de synthèse conceptuelle — en bref, des allers-retours, amalgames et liaisons entre concepts, des tentatives de conceptualisations novatrices, qui se nourriront d'un cas d'analyse : le mouvement Occupy. L'objectif sera donc d'examiner certaines pratiques communicationnelles et politiques (notamment, la prise de parole, les modes d'engagement, la financiarisation, l'inertie du néolibéralisme, etc.) dans le but de faire avancer les connaissances théoriques quant aux changements des rapports à la démocratie, aux échanges communicationnels, …