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En 2008, le primo écrivain Tristan Garcia publie La meilleure part des hommes, « [u]n conte moral [qui] n’est pas une autofiction. C’est l’histoire, qu[’il] n’[a] pas vécue, d’une communauté et d’une génération déchirées par le Sida. » En exergue, il appuie cette dissociation en spécifiant que « [l]es personnages de ce roman n’ont jamais existé ailleurs que dans les pages de ce livre ». Annonce curieuse alors qu’en parallèle, pratiquement tous les critiques soulignent l’adéquation entre la « fiction » romanesque et la réalité historique : les personnages de William Miller et Dominique Rossi sont clairement inspirés des écrivains …