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Dans son célèbre ouvrage, Les Limitations internes des formalismes, paru en 1957, Jean Ladrière explorait les conséquences des théorèmes de limitation en logique mathématique, dont ceux de Gödel de 1931. Un demi-siècle plus tôt, le physiologiste Emil du Bois-Reymond présentait une liste de problèmes dont la solution, selon lui, resterait à jamais hors d’atteinte de l’homme. D’inspiration voisine, le « mystérianisme » du philosophe contemporain Colin McGinn délivre à l’égard de la conscience un verdict d’« ignorabimus » ; l’idée d’une limitation épistémique, due à notre constitution naturelle, est partagée par nombre de philosophes naturalistes. Mais c’est une troisième source …