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Pierre Perrault est incontournable. Tout cinéaste qui veut faire du documentaire doit, obligatoirement, étudier les films de Perrault et lire ce qu'il en dit dans ses écrits pour apprendre l'une des approches documentaristes les plus pures de l'histoire du cinéma documentaire. Je tenterai de démontrer cela en comparant et en opposant Perrault à Fellini, lequel Fellini m'est apparu, à l'analyse, l'un des artisans les plus authentiques et les plus inspirés de la fiction cinématographique. En somme, et je l'affirmerai en conclusion de ma conférence, Perrault est au documentaire ce que Fellini est à la fiction. Chemin faisant, il me faudra, …
Je propose de faire une intervention sur la voix off dans le film de fiction et dans le documentaire. J'aimerais vérifier l'hypothèse suivante : en fiction la voix off a tendance à surplomber un récit qui a déjà sa structure narrative interne, un peu comme le fait la musique d'accompagnement; en documentaire, la voix off apporte une continuité narrative à des voix et des images « in » qui en sont dépourvues.
S.M. Eisenstein, à travers tous ses films, a tenté de résoudre la contradiction qui est au cœur de l'art entre l'individuel et le social. Il faut situer son œuvre dans l'époque exceptionnelle de la Révolution russe pour comprendre l'importance de cet homme de génie. Le cinéma révolutionnaire contemporain, celui de Godard, de Resnais, de Rocha, de Solanas, notamment, ne fait que reprendre ou continuer les essais filmiques ainsi que les intentions (les écrits) du grand cinéaste russe.