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Roquentin (Sartre) et Climacus (Kierkegaard) se sont tous deux interrogés sur le caractère ineffable de l’existence. Pour le premier, c’est via la crise qu’il nomme la « nausée », que nous sommes butés à l’insuffisance du langage en matière d’existence. Il constate que si le mot peut aider à saisir le concept général, il reste impuissant à rendre compte de l’individuel ; et d’un coup, ça le frappe : cette chose-là, devant lui, existe dans la mesure où il ne peut pas l’expliquer. Les mots qu’il cherche, en vain, à apposer sur l’existence semblent se vider, être inaptes à en …