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À Montréal, le milieu littéraire anglophone a considérablement changé depuis 1945, année de la parution du livre Deux solitudes de Hugh MacLennan devenu un succès de librairie du jour au lendemain. Même si le secteur canadien de l'édition, tant en français qu'en anglais, n'en est alors qu'à ses balbutiements, Montréal est, durant les années 40 et 50, la capitale incontestée de la littérature au Canada dans les deux langues. Dans les années 60, Toronto devient le creuset de la littérature anglo-canadienne, et Montréal, le haut lieu de celle de langue française. Les écrivains anglophones, notamment les romanciers, sont alors laissés …