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Les mots tout et parties se disent des êtres quelconques pour manifester leurs relations les uns avec les autres. Tout et parties impliquent les propriétés contrastives de complet et incomplet et de limitant, limitable et limité et aussi d'altérité ou hétérogénéité. Limitées au domaine de la linguistique, toutes les parties de la langue et du discours sont à analyser en relation avec l'organisation de l'imagination humaine selon une ordination binaire séquentielle. En effet, l'imagination est un intermédiaire entre les sens externes et l'intelligence humaine. C'est le lieu où se rencontrent la singularité propre aux choses matérielles et l'universalité propre aux …
Le premier tableau de «L'architectonique du temps dans les langues classiques de Gustave Guillaume» positionne toutes les parties du discours selon un cadre limitatif tridimensionnel. 1) Les limites que sont l'universel et le singulier englobent les signifiés matériel et formel, qui opposent les signes des propriétés des objets de pensée et ceux de l'exercice de l'activité pensante. 2) Les limites entre le plan nominal et verbal sont liées à l'activité imaginative requise pour représenter les choses comme localisées dans l'espace sans ou avec le temps grammatical. 3) Les limites entre les mots prédicatifs (sémantiques) et transprédicatifs (asémantiques) sont liées à …
Le nom est un mot qui, comme partie de langue, signifie une représentation des objets de pensée dans l'espace, et, au sens plus restreint, exclusivement dans l'espace sans le temps. Les trois manières de réaliser cette représentation sont par mode 1. de substantivation, 2. d'adjectivation et 3. d'adverbialisation. Si le pronom détache le signifié formel du nom de n'importe quel signifié particulier, tout en gardant son extensité et ses emplois syntaxiques, il est utile de distinguer entre pronom substantif (non personnel), pronom-adjectif, pronom-adverbe, et pronom adjectif-substantif (non possessif).
L'emploi le plus ancien en latin se trouve dans 'eo domum'. Quand une expression comme 'quam ob rem' équivaut à 'qua de re', on peut se demander en effet s'il y a une distinction entre un accusatif d'effet et un accusatif virtuel. Ce nouvel accusatif pourra-t-il ouvrir le chemin de la disparition du système casuel?
D'après la structure du système verbale français qui implique une distinction entre verbes d'effet et verbes de puissance, il faut admettre que l'essence précède l'existence et le devoir, la liberté.
Une analyse de certains emplois de ces verbes, montrerait un décalage de significations assez importantes pour que le métaphysicien se rende compte de l'absurdité d'employer le participe "étant" comme un nom en français. Il y a aussi des observations importantes à faire sur les formes impératives, construites sur la racine du subjonctif.
De nos jours plusieurs linguistes essaient de détacher les fonctions syntaxiques des traditionnelles parties du discours. Une analyse qui prétend discerner les traits essentiels de la fonction de sujet sera présentée pour confirmer l'existence d'au moins deux parties du discours.
Des philosophes ont à tort essayé de créer un mot qui est et restera étranger à la langue française. En faisant des fausses comparaisons avec le grec et le latin, ils ont négligé d'analyser convenablement les donnés de la langue française. Il sera montré comment, en se fondant sur la distinction entre le nom concret et le nom abstrait, le métaphysicien peut se servir du mot analogique "être" sans être obligé d'inventer un mot qui n'est pas conforme au génie français.