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Les adverbes existent : nous en avons même rencontré qui ressemblent à des adjectifs
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Dans l'analyse linguistique, la catégorisation se fait principalement sur la base de la syntaxe, qui est directement associée à un statut sémantique. Ainsi, dans (1), (2) et (3), les grammairiens postulent que «lent», «agréable» et «gentil» sont des adjectifs. (1) Pierre est lent (à agir). (2) Ce livre est agréable à lire. (3) Pierre est gentil de nous aider. Il faut pourtant se demander si l'analyse de surface, syntaxique, rend compte de toute la réalité, et s'il n'est pas préférable d'envisager une catégorisation plus profonde d'ordre sémantique et notionnelle. Nous aurions d'un côté, en syntaxe, des adjectifs et des adverbes …

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Le sacre en français québécois : propositions pour une description lexicographique
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Le Dictionnaire du français plus (1988), le Dictionnaire québécois d'aujourd'hui (1992), le Dictionnaire historique du français québécois (1998) et les dictionnaires français en général éprouvent des difficultés dans le traitement des jurons et des sacres ou en évitent le traitement. On peut penser que cela résulte de la rencontre de faits d'ordre grammatical, sémantique et pragmatique dans le fonctionnement des sacres en français québécois et l'absence d'un cadre théorique adéquat. En effet, les actes illocutoires de type expressif (Câlice), l'insulte (Crisse d'épais) ou la menace (Toi, mon tabarnak...) n'ont pas été pris en compte, ni les spécifieurs (Mon sacramant de …

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Polysémie verbale et structures d'arguments : l'alternance SN / que
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Les rapports complexes entre infinitif, SN et que P ont déjà fait l'objet d'études variées. Le point toutefois n'est pas tant la sélection syntaxique des arguments que les effets sémantiques de l'alternance. Parfois, le sens change (1a, 1b), parfois il ne change pas (2a, 2b) et parfois il est ambigu (3a, 3b). (1) a. Je pense souvent à Marie b. Je pense souvent à vous accepter son offre (2) a. Je veux le livre b. Je veux que tu me donnes le livre (3) a. Je comprends Luc ("Je comprends les raisonnements de Luc") b. Je comprends Luc ("Je comprends …

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Les verbes aller et venir : étude lexicale, grammaticale et pragmatique
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Nous faisons une étude comparative globale des verbes aller et venir du français, de l'anglais, de l'allemand. Nous nous intéressons d'abord à la partie lexicale en examinant en particulier les diverses structures d'arguments et leur compatibilité avec certaines opérations d'énonciation définies dans le cadre de la théorie de Culioli. Mais aller et venir, en plus de leur polysémie lexicale (qui sera traitée dans le cadre de la théorie de Mel'čuk), possèdent aussi des valeurs grammaticales et font une opération sur un autre verbe. Finalement, des valeurs pragmatiques (actes illocutoires) se sont dégagées, et nous tentons de voir dans les trois …

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Une approche sémantique globale de bon
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Le mot bon présente un problème sémantique intéressant : adjectif qualificatif (1) au départ, il devient un marqueur de quantité (2), un marqueur aspectuel (3) et a des emplois discursifs (4a,4), étudiés par Saint-Pierre (1992). (1) C'est un bon garçon. (2) Ça prendra une bonne heure. (3) Les fraises sont bonnes à cueillir. (4) Bon. À moi maintenant. (4a) A-Avance. B-Bon, bon! Ça va! Nous décrivons tous ces emplois. Dans le cadre de la grammaire des opérations énonciatives de Culioli, bon accomplit des opérations d'énonciation classiques : l'énonciateur valide la quantité incluse dans la notion heure (2) ou encore apporte …

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Le mot donc: du connecteur argumentatif au marqueur discursif
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Le travail sera consacré à une réflexion sur donc (n), qui a déjà fait l'objet de deux descriptions : Berrendonner (1981) étudie le donc connecteur argumentatif et Zéone (1981) le donc (n) marqueur discursif. Notre objectif est de partir de leurs descriptions pour comprendre comment le passage du marqueur argumentatif au marqueur discursif a pu se faire. L'hypothèse avancée est que donc (n) est dans tous les cas à un point de vue sous-jacent : la proposition p qui sert de justification n'étant pas énoncée parce qu'elle est d'avance connue (1) ou qu'elle est inscrite dans la situation d'énonciation (2,3). …

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Les gallicismes : étude syntaxique et sémantique
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Nous nous intéressons dans cette communication à certains emplois de bon et bien. Considérés comme adjectif ou adverbe de qualité, à juste titre lorsqu’ils sont des lexèmes, ils ont une autre valeur lorsqu’ils sortent de leur zone originelle et se grammaticalisent pour devenir la marque d’une opération tournée vers la construction de la référence et l’organisation du discours. Nous montrerons ainsi comment, bon et bien : - prennent des valeurs quantitatives (bien des gens / une bonne heure) ; - s’insèrent dans des processus aspectuels (bon à manger / bien cuit), s’opposant par exemple à tout (tout déchiré) ; - …

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Voilà, marqueur aspectuel en français?
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Dans une perspective sémantique, il convient d'expliquer le caractère défectif du verbe voilà en français, et aussi la nature de sa complémentation, soumise à des restrictions évidentes (*Voilà une idée mais En voilà une idée). Nous ferons quelques suggestions rapides sur ces phénomènes, mais examinerons avant tout un fait curieux: il existe des compléments d'objet inattendus (Voilà le printemps) ou des groupes ambigus (Voilà Marie "Je te présente Marie" ou "Marie arrive") qui suggèrent que voilà, lié dès le départ à la deixis spatiale, devient tout à coup un marqueur aspectuel en français dans des structures variées, où son statut …

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Le chat part, les souris se sont mises à danser : L'interprétation d'un groupe adjoint dans un cadre sémantique
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Contrairement à l'anglais par exemple, mais par ralliement à d'autres langues romanes malgré d'importantes différences, le français possède des groupes adjoints à valeur aspectuelle. Nous examinons les faits suivants dans une perspective résolument sémantique, avec l'intention précise d'expliquer la syntaxe sans recours à des transformations ou à des catégories sans manifestation phonologique. Toute une série de ces contraintes précises nous feront douter de l'existence de propositions appelées "petites propositions", car seul ce type aspectuel possède des contraintes. La relation entre la forme verbale fléchie et le groupe adjoint semble poser problème. La généralisation n'est donc pas syntaxique mais est dans …

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La supposition en québécois: "des fois que tout à coup que si jamais", par exemple
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Il existe dans la grammaire du québécois spontané plusieurs subordonnants complexes qui entrent dans le paradigme assez vaste et mal défini de l'hypothèse, la condition, l'implication: tout d'un coup que, des fois que, disons que, mettons que, d'abord que, si jamais... Dans les langues naturelles les trois concepts sont rarement séparés d'une manière claire. Nous tentons cependant, dans un premier temps, de bien les distinguer et, par la suite, de les définir sur une base formelle qui exploitera la logique. Certains subordonnants peuvent véhiculer les trois concepts (si jamais), d'autres deux (tout d'un coup), d'autres un seul (si au moins). …

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